Piégon, 26110
Bienvenue à Piégon, commune française située dans le département Drôme et la région Rhône-Alpes.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Piégon.
     
 
 

Piégon en bref

Département : Drôme
Code postal : 26110
Population : 0 habitants
Région : Rhône-Alpes
Arrondissement : Nyons
Canton : Nyons

Histoire de Piégon

Piégon avant Piégon
Les plus anciennes traces d’occupation humaines sur le territoire de la commune de Piégon datent de la période néolithique. Au début des années 1980, en effet, René Gras et René Enguent repèrent sur le site de la colline de La Garenne, les traces d’un probable atelier de taille de silex. Ils réalisèrent aussi un sondage archéologique sur le versant occidental de Fontatières qui leur permis de découvrir les traces d’un four de la période néolithique. Pour la période protohistorique, aucun vestige n’a été retrouvé, mais l’occupation du territoire de Piégon est probable. La région relève alors de la confédération des Voconces, dont Vaison est la capitale méridionale. C’est d’ailleurs probablement en lien avec cette agglomération, devenue cité alliée de Rome, que des villae se développent sur le territoire de Piégon. Des traces de villae ont ainsi été repérées dans les quartiers du Jas, de Grange Neuve, de Grande Basse ou du Haut Lauzon. Le long de la route départementale 538 de petits autels votifs ont également été retrouvés. Au cours du haut Moyen Age, le territoire qui va former la commune de Piégon est probablement sous la domination d’une agglomération, peut-être fortifiée, installée dans les environs de Mirabel-aux-Baronnies. Au cœur de ce territoire, une chapelle dédiée à Saint-Martin, et entourée d’un cimetière, est bâtie au nord de l’actuelle ferme de Grange Basse. Elle sert d’église paroissiale pendant une partie du Moyen Age.
Piégon, bourg castral
Il faut en fait attendre le milieu du XIIe siècle pour trouver la première mention de Piégon. Certains membres d’une famille de Podio Guigonis, alliés aux Artellar (des environs de Sahune), aux Humbert (de Rochebrune) ou aux Cairanne, assistent alors à plusieurs donations à la commanderie de Roaix (entre 1165 et 1219). Au début du XIIIe siècle, le fief entre dans l’aire d’influence des Mondragon-Montauban qui dominent la région de Nyons et, à ce titre, est officiellement intégré au Dauphiné en 1317 et au royaume de France en 1349. Le village de Piégon se développe à l’ouest et en contrebas d’un château, fondé au XIe siècle qui occupe le sommet de la colline. Deux rues desservent une cinquantaine de maisons, entourées de murailles. Une seule porte, au nord, permet d’accéder au village et au château. La possession du château permet de contrôler la route principale qui va de Nyons au Buis, ce qui explique l’existence d’une châtellenie à Piégon au début du XIVe siècle. A l’ouest du village, une chapelle, Notre-Dame de Cadenet, est peut-être le siège au Moyen Age d’un prieuré qui dépend, depuis le milieu du XIIIe siècle au moins, du chapitre cathédral de Vaison. Elle ne devient église paroissiale qu’au début du XVIIe siècle après la destruction, au cours du XVIe siècle, de l’église du village, anciennement église castrale et dédiée à saint Pierre.
Des seigneurs laïcs prédominants
Les seigneurs laïcs occupèrent jusqu’à la Révolution une place très importante dans l’économie villageoise : ils possèdent les terres les plus riches et les fermes les plus prospères. A partir du XVIe siècle, ils disposent du moulin à huile et prélèvent un pourcentage important de la presse de l'huile d'olive. Après les Piégon (XIIe-XIIIe siècles), les Autanne (XIVe-XVIe siècle), ce sont deux familles les Planchette et les Agoult qui, à partir du début du XVIe siècle et jusqu’en 1790, possèdent principalement la seigneurie de Piégon. Leurs rivalités séculaires aboutissent en 1675 à un accord et à la constitution de deux seigneuries indépendantes, toutes les deux situées sur le territoire de la commune : Piégon d’une part qui regroupe l’essentiel des droits et des terres qui reste possession des Agoult et Le Pontillard, autour d’une bâtie noble, installée sur un antique passage entre Nyons et Vaison qui revient aux Planchette. Les relations entre le communauté d’habitants et le seigneurs sont donc marquées par la domination, mais aussi des tentatives d’émancipation ou de résistance, comme en 1747 face au nouveau seigneur de Piégon, le Duc de Montpezat époux d’une Agoult.
Une commune républicaine puis radicale
Ces tensions s’expriment à nouveau au moment de la Révolution. La possession des propriétés du seigneur, devenues bien national après l’émigration des Agoult, est en effet un enjeu de discordes entre des spéculateurs extérieurs à la commune et la population qui escomptait récupérer les plus belles terres. Jusqu’à la Restauration, le village est aussi réfractaire aux tentatives de normalisation, notamment religieuses, entamées à partir de l’Empire. Mais à partir des années 1830, les oppositions semblent s’atténuer et la commune est dominée par deux familles qui possèdent les domaines agricoles les plus importants et qui occuperont tour à tour le poste de maire. En 1870, Piégon bascule toutefois dans le camp républicain, voire radical puis « avancé ». A partir de cette date, et jusque dans les années 1970, elle est un des communes les plus à gauche du canton de Nyons.
Piégon après Piégon
Le village, en partie abandonné au cours de la fin du Moyen age et réoccupé au XVIe siècle, concentre jusqu’au début du XXe siècle, l’essentiel de la population et des activités économiques de la seigneurie puis de la commune. Il est toutefois progressivement abandonné à partir des années 1880 et définitivement au milieu des années 1930, après des menaces d’écroulement de la mairie et de l’école. Une nouvelle mairie-école est construite en contrebas de la bute du village et à l’ouest de l’église Notre-Dame de Cadenet. Les fermes qui se sont développées à partir du XVIe siècle à l’extérieur du village abritent désormais tous les habitants de la commune. Depuis les années 1970, la population s'est profondément renouvelée, même si, au contraire des autres communes environnantes, les élus de Piégon ont cherché à contrôler l'expansion démographique de la commune.
source : Wikipedia

Carte de Piégon

 
 
 
 
 
 
  Communes françaises
 
 
  Autres communes du canton
 
 
  Communes proches
 
 
  Départements français
01.Ain.  02.Aisne.  03.Allier.  04.Alpes-de-Haute-Provence.  05.Hautes-Alpes.  06.Alpes-Maritimes.  07.Ardèche.  08.Ardennes.  09.Ariège.  10.Aube.  11.Aude.  12.Aveyron.  13.Bouches-du-Rhône.  14.Calvados.  15.Cantal.  16.Charente.  17.Charente-Maritime.  18.Cher.  19.Corrèze.  21.Côte-d'Or.  22.Côtes-d'Armor.  23.Creuse.  24.Dordogne.  25.Doubs.  26.Drôme.  27.Eure.  28.Eure-et-Loir.  29.Finistère.  2a.Corse du Sud.  2b.Haute-Corse.  30.Gard.  31.Haute-Garonne.  32.Gers.  33.Gironde.  34.Hérault.  35.Ille-et-Vilaine.  36.Indre.  37.Indre-et-Loire.  38.Isère.  39.Jura.  40.Landes.  41.Loir-et-Cher.  42.Loire.  43.Haute-Loire.  44.Loire-Atlantique.  45.Loiret.  46.Lot.  47.Lot-et-Garonne.  48.Lozère.  49.Maine-et-Loire.  50.Manche.  51.Marne.  52.Haute-Marne.  53.Mayenne.  54.Meurthe-et-Moselle.  55.Meuse.  56.Morbihan.  57.Moselle.  58.Nièvre.  59.Nord.  60.Oise.  61.Orne.  62.Pas-de-Calais.  63.Puy-de-Dôme.  64.Pyrénées-Atlantiques.  65.Hautes-Pyrénées.  66.Pyrénées-Orientales.  67.Bas-Rhin.  68.Haut-Rhin.  69.Rhône.  70.Haute-Saône.  71.Saône-et-Loire.  72.Sarthe.  73.Savoie.  74.Haute-Savoie.  75.Seine.  76.Seine-Maritime.  77.Seine-et-Marne.  78.Yvelines.  79.Deux-Sèvres.  80.Somme.  81.Tarn.  82.Tarn-et-Garonne.  83.Var.  84.Vaucluse.  85.Vendée.  86.Vienne.  87.Haute-Vienne.  88.Vosges.  89.Yonne.  90.Territoire de Belfort.  91.Essone.  92.Hauts-de-Seine.  93.Seine-Saint-Denis.  94.Val-de-Marne.  95.Val-d'Oise.