Toulouse, 31000
Bienvenue à Toulouse, commune française située dans le département Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Toulouse.
     
 
 

Toulouse en bref

Département : Haute-Garonne
Code postal : 31000
Population : 0 habitants
Région : Midi-Pyrénées
Arrondissement : Toulouse
Canton : Canton non précisé

Histoire de Toulouse

Articles détaillés : Histoire de Toulouse et Histoire de Midi-Pyrénées.
Préhistoire et époque gallo-romaine
Amphores exposées au Musée Saint-Raymond datant du IIe siècle avant J.C. et extrait d'un puit funéraire à Vieille-Toulouse
Les environs de Toulouse furent occupés dès le paléolithique inférieur (environ -1 Ma) mais ce n'est qu'au néolithique que des traces d'occupation humaine sont retrouvées sous forme de village comme à Villeneuve-Tolosane. D'autres traces d'occupation par l'homme au VIIIe siècle av. J.-C. et au VIIe siècle av. J.-C. ont été trouvées comme en témoignent la nécropole du quartier Saint-Roch (Place des Carmes, vers la rue Fénétra), mise au jour en 2002[16].
Dès la moitié du IIIe siècle av. J.-C., bien avant l'installation romaine, la région de Toulouse était occupée par une tribu celtique : les Volques Tectosages. Des témoignages de cette occupation ont été retrouvés dans le sud du site actuel de la ville, notamment sur la commune de Vieille-Toulouse sur le promontoire de Pech David. Il s'agit principalement de puits comblés contenant de nombreux objets pré-romains et romains. Ces tribus celtes entretiennent des liens commerciaux avec l'Espagne et l'Italie. Des produits comme le vin, le blé et les métaux s'échangent avec ces pays. De nombreuses amphores ont été retrouvées et prouvent la vigueur de ces échanges[17].
Four à chaux découverts sous le Musée Saint-Raymond
Après avoir défait les Volques Tectosages, les Romains fondèrent la ville de Tolosa (en latin) dans une enceinte délimitée par la place du Capitole au nord, la place du Salin au sud, la Garonne à l'ouest. La ville était alors un important centre administratif et militaire de la province Narbonnaise. Les Romains, comme en d'autres grandes villes, édifièrent un très important aqueduc[18] qui délivrait à chaque habitant autant d'eau qu'aujourd'hui avec bien entendu une population beaucoup moins nombreuse. La plupart des vestiges de cet aqueduc ont été détruits lors des grands chantiers de construction. Une pile qui en subsistait dans la Garonne a été récemment détruite sous le prétexte d'un danger pour la navigation. Les habitants de Vieille-Toulouse sont attirés par cette nouvelle ville. À l'époque une grande muraille encerclait la ville. En 1971, des restes sont retrouvés lors de la construction du parking sous la place du Capitole[19].
En 250, Toulouse est marqué par le supplice de Saturnin de Toulouse qui deviendra Saint-Sernin. Cet épisode marque l'apparition d'un culte minoritaire dans le Haut-Empire[20]. Le IIIe siècle et IVe siècle est prospère et la ville grandit. La brique est largement utilisé comme matériau de construction. Des fours à chaux découverts sous le Musée Saint-Raymond prouvent l'importance de cet industrie.
Au Ve siècle, les wisigoths envahissent l ville et choisissent Toulouse comme capitale de leur royaume. Avec Théodoric II, Toulouse acquière une autonomie puis l'indépendance. La première basilique Saint-Sernin est construite en 403 avec l'essor du christianisme dans la région[21]. Les gallo-romains et les wisigoths se cotoient à Toulouse jusqu'en 508 lorsque Clovis boute les wisigoths du sud de la France.
De l'époque féodale à la Révolution
Peinture de Benjamin Constant illustrant l'entrée du Pape Urbain II à Toulouse en 1096
La ville est détenue par les Francs jusqu'au Xe siècle qui sont peu présents dans la ville et se contentent de récolter la dîme. Toulouse sert de place-forte face à la Septimanie à l'est et l'Espagne au sud détenus par les Wisigoths[22]. Au Moyen Âge, la ville fut longtemps indépendante. Les comtes de Toulouse étendirent leur domaine sur la plus grande partie du Midi de la France constituant ainsi la province de Languedoc. Suite à la croisade contre les Albigeois, l'Université de Toulouse est fondée en 1229, et le Languedoc est rattaché au domaine royal en 1271. Témoin de la présence des comtes de Toulouse, les restes des fondations du château comtal ont été récemment mis au jour près de la porte sud de la ville médiévale à l'emplacement de la place du Salin. Le christianisme s'impose à Toulouse et de nombreuses églises sont construites. En 1096, le pape Urbain II se rend à Toulouse pour consacrer la basilique Saint-Sernin. La cathédrale Saint-Étienne est édifiée au XIIIe siècle[23].
En 1152, un conseil commun de la Cité et des Faubourgs est mis en place par le comte. C'est le « capitoulat » formé de douze capitouls qui assurent dans un premier temps un rôle judiciaire. Puis ils acquièrent du pouvoir en rendant des ordonnances, percevant des taxes, levant une milice et assurant l'ordre et la justice dans la ville. En 1190, ils construisent une maison commune le Capitole aujourd'hui symbole de la ville. En 1209, la croisade contre les Albigeois va détruire le comté de Toulouse et en 1250 Toulouse est intégré au domaine royal français.
Carte de Toulouse par Melchior Tavernier en l’an 1631
Au XIVe siècle, la ville prospère grâce au commerce et devient la quatrième ville du royaume de France[24]. Mais en 1348, la ville est touchée par la peste noire qui reviendra en 1361 puis au XVe siècle. Elle doit aussi assurer l'effort de la guerre de Cent Ans et subir le brigandage. Les faubourgs sont détruits et la ville se replie derrière ses fortifications.
Durant la Renaissance de la fin du XVe au XVIe siècle, Toulouse connut une période de grande prospérité, grâce à l'industrie du pastel. C'est l'époque de construction de grands hôtels particulier comme l'hôtel de Bernuy ou l'hôtel d'Assézat. La ville prospère et s'agrandit malgré le Grand incendie de Toulouse le 7 mai 1463 qui détruisit les trois quarts de la cité et ruina plusieurs églises, couvents et autres édifices publics. En [[1560], les protestants et les catholiques s'affrontent dans de sanglants combats[25].
Au XVIIe siècle, le catholicisme triomphe. Les églises sont très fréquentées et de nombreux couvents s'installent en ville. Deux symboles de la ville, le Pont-Neuf et le canal du Midi, sont réalisés respectivement en 1632 et en 1682. Le Capitole est reconstruit, quant à lui, au XVIIIe siècle. En 1762, se déroule l'affaire Calas : le cas d'un protestant injustement condamné provoque une célèbre intervention de Voltaire.
Toulouse entre dans la Révolution sans grand heurt. Seuls quelques pillages et quelques attaques de châteaux se produisent, le pouvoir du Parlement est respecté car il fait vivre la ville. Des conflits éclatent lorsque la suppression des provinces et des Parlements et la réforme ecclésiastique sont déclarés en 1790 et 1791[26]. La ville est privée de son rang de capitale régional et devient le chef-lieu de la Haute-Garonne.
Époque moderne
Place de la Trinité
Le 10 avril 1814, la bataille de Toulouse oppose les Hispano-Britanniques du maréchal Wellington aux Français du maréchal napoléonien Soult, qui, bien que parvenant à résister, sont contraints de se retirer. La ville Rose a donc été le théâtre de la dernière bataille franco-anglaise sur le sol français[27]. La ville se rallie au roi Louis XVIII et à la Restauration après la chute de Napoléon Ier. En 1848, la République est proclamée par Henri Joly du balcon du Capitole. Jusqu'en 1914, la ville s'agrandit progressivement avec l'immigration espagnole et l'exode rurale. C'est aussi l'époque des grands travaux urbaine avec la construction des grandes rue de type Haussmanniennes comme la rue Alsace-Lorraine et la rue de Metz. Le 23 juin 1875, Toulouse a connu sa plus forte crue. Au débit de 8 000 m³ d’eau par seconde (300 m³ en temps normal), la Garonne monta à 9,47 m, inondant la quasi-totalité de la rive gauche, détruisant le pont d’Empalot, le pont Saint-Pierre et le pont Saint-Michel. Seul le pont-Neuf a résisté. On dénombra 208 morts, plus de 1 200 maisons détruites et 25 000 sans-abri[28]. Le 26 juin, le maréchal Mac-Mahon se rend à Toulouse. À la vue du spectacle, il prononça sa désormais célèbre phrase « Que d’eau, que d’eau ! ».
Après la première guerre mondiale, Toulouse entre dans l'ère industrielle avec la poudrerie, l'aviation et la cartoucherie. Dans les années 1920, Toulouse fut la ville des pionniers de l'aviation, sous l'impulsion de Pierre-Georges Latécoère, qui instaura des liaisons avec Casablanca et Dakar. En 1927, l'Aéropostale fut créée, avec des figures comme Antoine de Saint-Exupéry et Jean Mermoz[29]. Pierre-Georges Latécoère, est initialement arrivé dans la ville rose pour créer des wagons de chemin de fer, mais lorsque la guerre éclate, il est chargé par le gouvernement de développer des avions sur son site industriel de Montaudran. Quand la guerre se termine, il reste passionné par l'aviation et son site initial de fabrication de wagons est désormais une chaîne de montage d’avions de guerre. C'est à ce moment qu’il prend le défi de créer l’Aéropostale. Avec les anciens avions de guerre, Latécoère désire acheminer le courrier de Toulouse à Dakar, et pourquoi pas en Amérique du Sud. Ainsi de 1920 à 1933, plus de 120 pilotes se succéderont sur les pistes de Montaudran, dont les célèbres noms de Daurat, Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry. Il exploitera des nouvelles lignes comme Toulouse-Casablanca, Casablanca-Dakar et Toulouse-Rio de Janeiro-Recife au Brésil. L'aéropostale relie bientôt la France à l'Amérique du Sud, après que la première traversée de l'océan Atlantique Sud est assurée par Mermoz. Elle développe de nombreuses autres lignes aériennes entre les villes de l'Amérique du Sud, parfois par-dessus la cordillère des Andes[30]. Par ailleurs, les récits d'Antoine de Saint-Exupéry assureront aussi une certaine notoriété, tel le roman Vol de nuit. Les premiers pas de l'aérospatiale seront posé par un ancien mécanicien : Émile Dewoitine qui va concevoir les premiers avions en métal avec pare brise, et cela dés 1920. Par la suite, l'état va soutenir l'industrie aéronautique toulousaine.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville fut épargnée par les combats, mais la résistance s'y développa fortement. Elle fut abandonnée par les troupes d'occupation allemandes le 19 août 1944 peu après le débarquement de Provence. Au début des années 1960, de nombreux rapatriés d'Algérie vinrent s'installer à Toulouse, et s'ajoutèrent aux nombreux réfugiés républicains espagnols arrivés après la victoire de Franco en 1939. La ville est choisie pour devenir l'une des métropole d'équilibre du pays en accueillant les activités aéronautiques et spatiales par décentralisation[31].
La ville devient préfecture de la région Midi-Pyrénées. Le nombre d'habitants de la commune augmenta très rapidement, de 269 000 habitants en 1954 à 380 000 en 1968 puis 390 350 habitants en 1999 pour atteindre les 426 700 habitants en 2004. Cet afflux démographique provoque la mise en place de grandes opérations d'urbanisme comme la construction de nouveaux quartiers : le Mirail, Empalot et Bagatelles.
En 2001, le 21 septembre, la ville subit le traumatisme de la catastrophe de l'usine AZF, avec 30 morts, plus de 10 000 blessés, la destruction des bâtiments les plus proches et de nombreux logements, notamment dans les quartiers populaires du Mirail et d'Empalot. La thèse de l'accident reste privilégiée par les enquêteurs. Le site de l'usine, rasé et dépollué, voit naître le projet de cancérôpole impulsé par la municipalité.
source : Wikipedia

Carte de Toulouse

 
 
 
 
 
 
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