Cahors, 46000
Bienvenue à Cahors, commune française située dans le département Lot et la région Midi-Pyrénées.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Cahors.
     
 
 

Cahors en bref

Département : Lot
Code postal : 46000
Population : 0 habitants
Région : Midi-Pyrénées
Arrondissement : Cahors
Canton : Canton non précisé

Histoire de Cahors

L'Arc de Diane
Une opulente cité gallo-romaine
Le Quercy, dont le département du Lot est un des composants, était habité il y a 40 000 ans, comme le montrent les grottes du Val du Célé (Pech Merle par exemple à Cabrerets ). Puis vinrent s'installer sur les hauteurs, les oppida fortifiés, des Cadurques, gaulois tributaires des Arvernes. Leur place-forte Uxellodunum, que l'on situe mal ( Le Puy d'Issolud, Luzech, Murcens ? ), mais dont le nom signifie "haute-citadelle" et qui fut en 51 avant J.-C. l'un des derniers bastions résistant à César.
La capitale des Cadurques romanisés se nommait Divona Cadurcorum (Divona signifie « divine »). Elle est devenue Cadurca puis « Cahors ». Ce fut une cité gallo-romaine opulente avec un pont sur le Lot, un aqueduc amenant les eaux du Vers, des villas, des temples, un théâtre susceptible d'accueillir plusieurs milliers de spectateurs, des thermes (dont seuls subsistent près de la gare l'arc de Diane et plusieurs pierres sculptées au musée Henri Martin), une basilique et un vaste amphithéâtre (300 m de long) dont on a découvert en 2006-2007 les vestiges à l'occasion d'excavations pour la construction d'un parking souterrain en plein centre de la ville actuelle. Cahors exportait notamment jusqu'à Rome ses étoffes de lin et son vin, produit par un vignoble important créé dès les années 50 av. J.-C.
Pillages et disputes
Mais la cité fut incendiée en 571 par Théodebert Ier, roi d'Austrasie et petit-fils de Clovis. Relevée de ses ruines par l'évêque Saint Didier, dit aussi Saint Géry, qui y fit édifier la première cathédrale en 650), la ville fut à nouveau pillée par les Sarrasins en 732, puis par les Vikings et les Hongrois.
La ville de Cahors a longtemps été disputée, et assiégée plus souvent qu'à son tour : du Romain Jules César ou du Franc Théodebert Ier au roi de Navarre Henri IV en passant par les prétentions anglaises de Richard Cœur de Lion, plus tard du Prince Noir. Au sein même de la cité le conflit s'éternise entre évêques, consuls puis sénéchaux pour s'arroger le pouvoir.
Le 2 septembre 1272, l'évêque de Cahors, Barthélémy, et les consuls de la ville s'entendent pour nommer des « arbitres et amiables compositeurs » chargés de régler les différends survenus entre eux au sujet des anciennes coutumes et des coutumes nouvelles.
Cathédrale Saint-Étienne de Cahors
Le 23 juillet 1304, dans une déclaration faite publiquement dans l'église cathédrale de Cahors, Raymond, évêque de la ville, reconnaît qu'il tient les consuls et habitants de cette ville pour bons et vrais catholiques, aumôniers (généreux dans leurs aumônes), prieurs et dévots.
Jean XXII, un pape cadurcien
Au XIVe siècle Cahors bénéficie des largesses du pape Jean XXII, né Jacques Duèze (ou D'Euze ?), en 1245, à Cahors dans une famille bien établie dans la ville et liée aux notables. Mort à Avignon en 1334, Jean XXII s'était beaucoup soucié de sa ville natale, de sa famille et de ses concitoyens. Il construisit un palais, dont il reste encore quelques éléments et une tour, nommée "du pape Jean XXII". C'est lui qui fonde en 1331 l’université de Cahors, qui fut l'une des premières créées en France (cette université attirera de grands professeurs de droit notamment comme Cujas et sera autour de 1450 l'une des universités les plus prestigieuses de France et comptant le plus d'étudiants. Cette université est fusionnée avec celle de Toulouse en 1751 sur décision du chancelier du roi, La Moignon).
À l'époque médiévale, elle est une place financière, où affluent les banquiers lombards.
Pendant la Guerre de Cent Ans, la ville est un temps sous domination anglaise. Le 8 janvier 1362, elle doit se rendre au lieutenant du roi d'Angleterre, Chandos, en présence du maréchal français Boucicaut. Le 5 février 1369, les consuls de Cahors jurent de porter secours au roi de France Charles V déclarant que, « même sous la domination anglaise, ils n'avaient jamais cessé d'avoir le cœur français ».
Renaissance
À la Renaissance, Cahors demeure une ville artisanale et industrielle active. Ses vins, connus depuis les Romains et appréciés dans le monde de l'époque, qui lui assurent des revenus, sont concurrencés par ceux de Bordeaux, soutenus par les Anglais. En 1562, les catholiques tuent huit protestants, dans un affrontement de rue[1].
En mai 1580, durant la septième guerre de religion, Henri de Navarre en fait le siège. Le capitaine Jean de Vezins refuse la reddition. Les assaillants font sauter la porte, puis prennent la ville après trois jours et trois nuits de combats de rue, barricade par barricade. Cette prise contribue énormément au prestige du futur Henri IV : il est toujours au cœur des combats, entraîne ses compagnons d’armes, les rallie sans cesse, veille à éviter le pillage, empêche le massacre[2].
Le Pèlerinage de Compostelle
La ville est traversée par un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle La Via Podiensis.
Sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Les jacquets arrivaient de Saint-Cirq-Lapopie pour ceux qui avaient emprunté la vallée du Célé, ou de Varaire pour ceux qui avaient emprunté la vallée du Lot.
La sortie de la ville et la traversée du Lot qui se faisait aux premiers siècles de l'ère chrétienne comme de nos jours en face du quartier Saint-Georges, il se fit aussi à partir du XIVe siècle par le pont Valentré.
Les pèlerins remontaient alors par un chemin assez raide jusqu'à la Croix de Magne et de là, après un dernier regard sur le panorama de l'ancienne cité des Cadurques, reprenaient leur chemin dans la direction que leur indiquait toujours la Voie Lactée. Sur ce parcours, la prochaine commune est Labastide-Marnhac.
Cahors eut plusieurs hôpitaux dont celui de Saint-Jacques qui fut d'abord près de l'actuelle place Galdémar. En 1683, il fut transféré au lieudit la Croix des Capucins. Une chapelle dédiée à l'apôtre de l’Espagne fut appelée au XVIe siècle Saint-Jacques des Pénitents à partir du moment où elle fut le siège d'une confrérie de Pénitents Bleus, un très intéressant retable y était conservé.
Depuis le XVIIe siècle
Au cours des siècles, la ville perd de son lustre et de son prestige. L'université est fermée au XVIIe siècle. Elle a conservé néanmoins un excellent établissement d'enseignement secondaire, hérité de l'école des Jésuites, lycée royal ou impérial, qui deviendra le Lycée Gambetta qui a formé au cours des siècles de nombreuses futures célébrités : juristes, poètes, maréchaux d'Empire, sommités médicales, hommes politiques, journalistes...
Le département du Lot, dont elle est le chef-lieu, est amputé, en 1808, de sa partie sud au profit du Tarn-et-Garonne et de Montauban. Au XXe siècle, Cahors a notamment pour maire et député Anatole de Monzie maintes fois ministre sous la IIIe république et Maurice Faure, ministre de la IVe république, l'un des signataires du traité de Rome créant la Communauté européenne..
Cahors Mundi
En 1949, à l'initiative de Robert Sarrazac, Cahors, chef-lieu du département français du Lot, s'était déclaré ville citoyenne du monde : "Cahors Mundi". L'année suivante, les 24 et 25 juin 1950, Cahors fêtera en grande pompe ce premier anniversaire en présence du prix Nobel de la Paix 1949, l'écossais Lord Boyd Orr, fondateur de la FAO à l'ONU. André Breton, le pape du Surréalisme participe aux festivités organisées près du monument médiéval, le pont Valentré. Cette manifestation a marqué le début d'un mouvement qui a impliqué un millier de territoires dans 13 pays.
source : Wikipedia

Carte de Cahors

 
 
 
 
 
 
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