Amiens, 80000
Bienvenue à Amiens, commune française située dans le département Somme et la région Picardie.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Amiens.
     
 
 

Amiens en bref

Département : Somme
Code postal : 80000
Population : 0 habitants
Région : Picardie
Arrondissement : Amiens
Canton : Canton non précisé

Histoire de Amiens

Antiquité
Avant l'arrivée des Romains, la région est occupée par un peuple gaulois : les Ambiani. On connaît très peu de choses sur la ville gauloise en raison du peu de fouilles effectuées.
Dès leur arrivée en Gaule, les Romains reconnaissent le caractère stratégique de la cité. Son nom en latin est Samarobriva, qui signifie en gaulois « Pont (briva) sur la Somme (Samara) ». Dans son ouvrage De Bello Gallico (La guerre des Gaules), Jules César a séjourné à Samarobriva de l'automne -54 au printemps -53. Il y a convoqué deux fois un concilium Galliae.
La ville se développe au Ier siècle alors que l'empereur romain Claude Ier décide de conquérir la Bretagne (Grande-Bretagne actuelle). La construction de nouvelles routes en Gaule belgique et la situation favorable de Samarobriva sur la Somme renforce l'importance de la cité. Samarobriva devient un point de passage de l'axe romain Lyon-Boulogne et le principal nœud routier de la Gaule du nord.
On y construit :
un vaste forum (320 m x 125 m, de l'actuel hôtel-de-ville à l'actuel palais de justice) ;
des thermes romains (actuellement rue de Beauvais, face à l'église St-Germain) ;
un amphithéâtre de 15 000 places (aujourd'hui à l'emplacement de l'hôtel-de-ville).
Le plan de la ville est orthogonal, les rues se coupant à angle droit pour former des insulae.
En 287, saint Firmin devient le premier évêque d'Amiens, et prêche le christianisme dans la ville. Il est décapité le 25 septembre 303.
Durant l'hiver 338-339, saint Martin, alors soldat romain en garnison à Amiens, partage son manteau avec un pauvre (une plaque commémore cet événement sur le mur nord du palais de justice actuel).
Au Bas-Empire (IVe siècle), l'amphithéâtre est transformé en forteresse : le Castillon. La surface de l'enceinte est d'environ 20 hectares, ce qui fait d'Amiens la plus grande forteresse du nord de la Gaule.
La prospérité de la cité la désigne aux premiers assauts des barbares, Alains, Vandales, Burgondes, qui s'emparent successivement d'Amiens.
Moyen Âge
Au Ve siècle arrivent les Francs sous la conduite de Clodion le Chevelu. Mérovée y est élu roi par ses compagnons d'armes et élevé sur le pavois en signe du pouvoir qui lui est conféré.
859 : la ville est pillée par les Normands.
882 : nouvelle attaque des Normands qui prennent la ville et incendient la cathédrale.
Si Amiens bénéficie, vers 1095, d'une ébauche d'organisation municipale, la commune n'est réellement constituée qu'en 1113, alors que d'autres villes de la région (Beauvais, Cambrai, Laon, Noyon, Saint-Quentin) l'ont devancée sur le terrain des libertés municipales. Le dimanche des Rameaux 1115, le roi Louis VI le Gros est présent à Amiens, pour soutenir l'évêque Geoffroi et les habitants contre le comte Enguerrand de Boves qui refuse de reconnaître l'institution de la charte des libertés communales.
Réuni à la couronne en 1185, puis donné à la Bourgogne par le Traité d'Arras (1435), Amiens est acquise par Louis XI en 1477.
En 1218, La foudre détruit les archives de l'évêché et celles du chapitre, et anéantit la cathédrale qui avait été reconstruite après l'invasion des Normands.
En 1597, les Espagnols attaquent par surprise grâce à une technique proche du Cheval de Troie et s'emparent de la cité. Après 6 mois de siège, Henri IV reprend la cité, mettant fin à son autonomie de gestion.
Époques moderne et contemporaine
Amiens est réputée au XVIIIe et XIXe siècle pour ses textiles dont le célèbre velours d'Amiens. La famille Cosserat est alors une des plus grandes familles de l'industrie textile amiénoise.
Le 25 mars 1802, le Royaume-Uni et la France signent à la mairie d'Amiens un traité de paix qui met un point final à la deuxième coalition européenne contre la France.
La première ligne de chemin de fer passant par Amiens est construite en 1848 : elle permet de relier la ville à Boulogne-sur-Mer. Certains anciens fossés jouxtant les remparts sont utilisés pour le passage de voies de chemin de fer.
En 1849, comme dans toutes les communes de France, la population masculine majeure peut, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel.
Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la Somme est envahie par les Prussiens, et Amiens occupée, tandis que la citadelle résiste quelques jours de plus.
En 1906, la CGT y tient un congrès historique, qui élabore la Charte d'Amiens.
Amiens connaît des dégâts lors des deux guerres mondiales. Ville de l'immédiat arrière-front en 1914-1918, la ville subit une courte occupation en septembre 1914. De 93 000 habitants à l'entrée en guerre, la population passe à 110 000 pendant le conflit du fait de la présence des troupes alliées. Population et industries subissent de lourdes privations (gaz, charbon, pain…), qui engendrent plusieurs grèves, 25 rien que pour l'année 1917. Face aux bombardements réguliers, la municipalité met en place dès 1915 la protection des monuments historiques, comme la cathédrale. Fin mars 1918, une vague de bombardements intense détruit la gare du Nord, les Nouvelles Galeries et la Halle aux blés, entraîne l'évacuation de la population, et de la municipalité qui se réfugie à Neufchâtel-en-Bray. À la fin de la Première Guerre mondiale, on dénombre 7 000 maisons détruites et 3000 endommagées, auxquelles s'ajoutent les pillages[2].
Amiens, 1919, Église Saint-Rémy depuis un toit situé au niveau de l'actuelle place Gambetta
Le centre-ville, déjà fortement touché en 1918, est à nouveau rasé par les nombreux bombardements de la Seconde Guerre mondiale, en 1940. Le quartier bourgeois d'Henriville, le pittoresque quartier populaire de Saint-Leu, aujourd'hui réhabilité, et la cathédrale sont heureusement épargnés. En 1944, l'aviation britannique vise la prison lors de l'opération Jéricho, puis les voies ferrées. Amiens sort du conflit détruite à 60 %.
La ville est reconstruite sur les plans de Pierre Dufau, alors que le quartier de la gare est conçu par Auguste Perret.
Ces quinze dernières années, la ville s'est essentiellement développée à travers le quartier de la Vallée des vignes.
Aujourd'hui (2006), un nouveau plan d'aménagement du quartier de la gare vient d'être officialisé[3].
source : Wikipedia

Carte de Amiens

 
 
 
 
 
 
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