La Neuveville-sous-Châtenois, 88170
Bienvenue à La Neuveville-sous-Châtenois, commune française de 326 habitants située dans le département Vosges et la région Lorraine.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur La Neuveville-sous-Châtenois.
     
 
 

La Neuveville-sous-Châtenois en bref

Département : Vosges
Code postal : 88170
Population : 326 habitants
Région : Lorraine
Arrondissement : Neufchâteau
Canton : Châtenois

Histoire de La Neuveville-sous-Châtenois

Xe siècle : Le village du "Haut du Mont", est ruiné par les Hongrois. Un nouvel habitat s'implanta en contrebas : La Neuveville, Nova Villa.
Période de développement assez rapide s'expliquant par un calme relatif dont jouirent les campagnes environnantes (seigneurs moins belliqueux) et des épidémies de courte durée : au XIIe siècle, d'après l'historien Digot, une certaine aisance règna dans les villages de Lorraine.
Vers le milieu du XIIIe siècle, La Neuveville, assez importante pour former une paroisse, bâtit une église qui donne d'une manière approximative le chiffre de la population d'alors. La nef avait 36 pieds de longueur et 22 de largeur, on y comptait 120 places dans les bancs. La population pouvait donc s'élever à 180 ou 200 habitants.
Un demi-siècle plus tard, en 1306, le Duc Thiébaut II, de concert avec le Maître de la Baillie du Temple de Lorraine, établit à "La Nueveville desouz Chastenois" un marché le mardi de chaque semaine "sous la Haulle", et une foire par an "lou jour devant la vigile de feste Notre Dame". Cette halle se trouvait au hameau de la route (à l'endroit qui s'appelle encore aujourd'hui la rue de la Halle) qui était le centre commercial du village, alors que l'autre hameau était le centre religieux.
Pendant les XIVe et XVe siècles (époque de l'affranchissement que, par une habile politique, les Ducs de Lorraine accordèrent volontiers à leurs sujets), la population de La Neuveville s'accrut environ d'un tiers. Il n'est pas possible de retrouver l'identité des habitants de La Neuveville à une époque aussi reculée. Cependant :
- Il y avait une famille Masson. Un de ses membres, Mengin Masson, originaire de La Neuveville, s'établit à Neufchâteau dont il devint maire. Il fut anobli en 1481 par René II, probablement en raison des services qu'il avait rendus au Duc dans sa lutte contre Charles le Téméraire, dont on connaît les invasions en Lorraine et la mort sous les murs de Nancy.
- Vers la même époque, vivait à La Neuveville un certain Jean Méhy. Né à Houécourt en 1344, il y avait habité cent ans, puis était venu se fixer ici. En 1464, il dépose dans un procès entre les ducs de Lorraine et les habitants de Houécourt au sujet des droits seigneuriaux. Il était plus à même que tout autre de renseigner sur les usages du passé.
Au XVIe siècle (1496-1596)
En 1507, les noms des contribuables de La Neuveville sont connus :
Nicolas MUSNIER, Mengin CANOT, Jehan VARNIER, Jehan REGNAULT, Mengin CAUBELLET, Clément VARNIER, Mengin PERNOT, Didier LENGLOIS, Mengenot VOSGIEN, Parisot VATHIER, Jehan CAUBELLET, Nicolas MARCHAL, Pierre HENRY, Symon VOSGIEN, Jehan VAGNIER, Thouvenot GARDEUX, Mengin THIERY, Jehan DELAU, Didier BOUSSARD, Mengin VILLE, Nicolas CABLEY, Jehan MALGRAS, Jehan DESBOEUFS, Jehan FERRY, Jehan MARAUT, Simon CAUBELLET, Jehan THOUVENEL, Thouvenel GARDEUX, DESDOT, FREDAULT, PATENOSTRE, ESTIENNE, Jacquot JOC, MENGEL, les veuves THOUVENEL, GAUBY, DIDIER, JACQUOT, LALLEMAND, VANIER, Mengin VANIER.
La population y a diminué à cause du double fléau de la famine et de la peste qui ravagea alors le pays. D'après l'historien Digot, des pluies torrentielles détruisirent les semailles en l'an 1500, provoquant la disette, suivie d'une contagion très meurtrière.
La Neuveville, qui se relève au cours des années suivantes, sous le règne du "bon" Duc Antoine (soucieux d'accroître la prospérité de son peuple en prévenant la guerre), n'est pas épargnée par la nouvelle épidémie de peste en Lorraine (à partir 1522 et années suivantes).
L'année 1531 fut particulièrement désastreuse pour les habitants de La Neuveville. Le 29 mai de cette année, ils adressent une supplique au duc de Lorraine. Le receveur de Châtenois consulté l'appuie en ces termes :
"Je vous avertis que depuis un an et demi environ, la mortalité est la plupart du temps à ladite Neufville et est encore aujourd'hui. Il est vrai que les suppliants sont sans faire leurs prouffits es affaires qu'ils ont ez mains, que les marchés sont fort délaissés en ce lieu pour cause de ladite mortalité, et me semble bien leur faire grâce et leur quitter quelque petite portion de ce qu'ils doibvent."
Le 7 juillet, après avoir pris l'avis de la Chambre des Comptes, le Duc Antoine remet aux habitants la somme de 15 francs, soit la moitié de ce qu'ils doivent pour l'aide Saint Rémy.
Au cours des années suivantes, la population de La Neuveville augmente considérablement au point d'atteindre un maximum d'environ 435 habitants, avant le XVIIIe siècle, en 1562, pour diminuer alors sans cesse à cause des ravages des protestants allemands, reistres ou lansquenets (parfois accompagnés de calvinistes français), qui par trois fois, de 1562 à 1577, envahirent la Lorraine, s'établirent au château de Vicherey, pour piller et rançonner les alentours. Les habitants de La Neuveville demandent une nouvelle exemption d'impôts en 1572 "à cause de la disette".
Après quelques années de tranquillité, la peste reparaît en Lorraine en 1585 et La Neuveville subit même la première les atteintes du fléau. En 1593, tandis que les rôles des communautés voisines figurent avec une population encore assez considérable, seul celui de La Neuveville est absent, ce qui permet d'en conclure que La Neuveville est alors réduite à une extrême misère, et que les autres villages de la prévôté ne sont atteints et ruinés qu'après cette date. Le compte de 1596 fait connaître toute l'étendue du désastre causé à La Neuveville par la peste; Il ne reste plus que 16 conduits 1/2 :
Claude THOUVENEL, maire, exempt à cause de sa charge, Didier GARDEUX, Jean DE PARET, Claude CABLEY, Jean THOUVENEL, Claude THOUVENEL, Jean VILLAUME, Mengin THOUVENEL, Didier VAULDOT, Claude GARDEUX, Adam VOIRIN, Nicolas GUENEL, la veuve Mengin LANGLOIS, contribuable à l'aide ordinaire de Saint Rémy, Jean CABLEY, tabellion, Jean MOUGINOT, Jean VOITHIER, Florentin MOITESSIER, Jean LANGLOIS, contribuables aux aides extraordinaires.
Ainsi entre 1584 (360 habitants environ) et 1596 (120 habitants environ), les deux tiers de la population (soit 240) ont disparu : triste époque ! Il faudra plus d'un siècle pour que le village retrouve avec son ancien niveau de population, l'aisance et la tranquillité.
Au XVIIe siècle (1596-1696)
Malgré la peste, en particulier dans la prévôté de Châtenois, le village de La Neuveville, si éprouvé, serait sorti de ses ruines, si l'ère de prospérité dans le duché (sous la gestion successive de Charles III et de son fils Henri II) avait duré plus longtemps, sans ces calamités : peste, famine, et guerre.
Des villages entiers furent anéantis, tel Surcelle sur le territoire d'Auzainvilliers. À La Neuveville, il ne restait plus que quinze familles, et la misère fut grande. Le 9 septembre 1635, le maire et les habitants "en corps de communauté" implorèrent la protection de Vierge Mère de Dieu, leur patronne, et établirent en leur église la "Confrérie du Rosaire". Dans les trois derniers mois de cette année-là, ils empruntèrent 4500 Fr. barrois "pour subvenir aux affaires urgentes et nécessité de leur communauté, pour soulagement de leur communauté" et ces emprunts devaient se renouveler encore dans la suite. La charité de Saint Vincent de Paul, qui recueillit et envoya deux millions de livres pour soulager tant de misères, s'exerça-t-elle auprès des Lorrains ? Toujours est-il que son nom demeura béni en Lorraine, de même que Richelieu fut un objet de malédiction.
De 1652 à 1661, les registres de baptêmes de La Neuveville ne signalent qu'une ou deux naissances chaque année.
Apparaissent sur le rôle des contribuables de La Neuveville en 1668 :
- Dominique GUENEL, Jacques HAUEL, Claude ADAM, Florentin COLLENOT, Jean GAUTHIER, Pierre PRIEUR, Barthélémy LAPOTRE, laboureurs;
- François MATHOUILLOT, Nicolas VOIRIN, Claude VOIRIN, Florentin PARNEL, Ory PERRIN, Nicolas VOIGNIER, manouvriers;
- Elisabeth VOIGNIER, Barbe ANTOINE, Gabrielle BONCOURT, Anne MATHIEU, Claude ANTHOINE, veuves;
- François CABLEY, Catherine POIROT, garçon et fille majeurs.
- Les exempts à cause de leur charge sont Christophe REMY, curé, Christophe PERRIN, élu, c’est-à-dire collecteur des impôts, Jean CABLEY, fermier du magasin à sel, François VUIDEL, Charles BOUCHER, Nicolas HARQUEL, cavaliers au service de S.A., HANSPETER, trompette des chevaux légers de S.A.
La population de La Neuveville peut alors être évaluée à 110 habitants.
Louis XIV, visitant le pays de Lorraine, vit combien il était pauvre et désert, et résolut d'y remédier en accordant des faveurs aux communautés, en encourageant l'agriculture, l'industrie, le commerce, et invitant les étrangers à s'y établir. Ceci explique la présence à La Neuveville de François MOINE, de Bourgogne, de Pierre OROSE, Jean ARNAUD, Pierre et Dominique REGNAULD, du Dauphiné, de Léonard CANCRE et Gabriel GERMAIN, du Limousin, etc. Malgré cela, la prospérité n'est pas revenue, pour preuve, selon le pouillé de 1689 :
"Les paroissiens de La Neuveville sont au nombre de quinze, cinq desquels sont laboureurs et cultivent sur le bien d'autruy, le surplus sont manouvriers, tous assez pauvres chargés de dettes particulières et communalles de quelques vingt et un ou vingt deux mille francs."
Ce triste constat socio-économique à La Neuveville concernait la plupart des villages de Lorraine à la fin du XVIIe siècle.
Au XVIIIe siècle (1696-1796)
Le XVIIIe siècle verra la résurrection démographique du village.
Le traité de Ryswick (1697) restitua la Lorraine à son Duc légitime, Léopold, qui rappela ses sujets expatriés et attira les étrangers remettre en culture les terres abandonnées. C'est alors que s'établirent à La Neuveville :
Michel BARROIS, du diocèse de Troyes, Germain MAIREL, de diocèse de Tarentaise, Jacques BONTUS, du diocèse de Gap, Louis SEGUIN, du diocèse d'Auxerre, Barthélémy TOTE, du diocèse de Langres, Barthélémy MARTIN, du diocèse de Saint-Jean-de-Maurienne, etc ...
En même temps des privilèges furent accordés aux Lorrains qui se mariaient en Lorraine. De 1697 à 1720, on constate un grand nombre d'habitants des paroisses voisines se marier et se fixer ici :
Humbert AUBRY de Vrécourt, Henri DORNY de Tiraucourt, Pierre DESCOT de Gironcourt, Claude et Joseph UTINEL d'Ollainville, Joseph EVROT de Removille, François GAUDE de Landaville, François EVRARD et François GILBERT de Bouzey, Didier PETITDIDIER de Vouxey, Etienne BASTIEN de Morville, Jean POCHE de Dombasle, Léonard GUILLERAY de Viocourt, Jean Charles MATHIEU, Nicolas JACQUIN, d'Attignéville, Nicolas BELLAMY, de Châtenois, etc ...
Le précieux tubercule nommé "pomme de terre" n'était pas connu en 1703 à La Neuveville, puisqu'il ne figure pas dans l'énumération des récoltes sujettes à la dîme. Mais on l'y cultivait en 1745 et probablement depuis peu. En effet, le 3 décembre de cette année-là, le curé SIMONIN réclame la dîme des pommes de terre à Pierre PERRIN, fermier des Dames de Poussay, et le tribunal de Mirecourt lui donne gain de cause. D'après la traduction, ce serait Jean GENIN (venu de Belligny vers 1760) qui aurait vulgarisé l'emploi de la pomme de terre comme nourriture domestique.
Lors de la guerre de la Succession d'Autriche périt Joseph COLLENOT de La Neuveville.
Les documents d'époque permettent de se faire une idée de la situation du village en 1753, quand Philippe JACQUIN de Neufchâteau réclame le remboursement d'un emprunt de 1638. Les habitants adressent une supplique au chancelier, disant qu'ils n'ont rien récolté cette année, qu'ils vivent de l'avoine qu'ils achètent à crédit, qu'ils sont en plus chargés d'une compagnie de hussards hongrois au service de la France. Ils demandent donc un sursis de deux années, sinon l'autorisation de louer leurs pâquis communaux. On leur accorde le droit de louer pour payer le sieur JACQUIN et employer le reste aux besoins les plus pressants de la communauté.
Malgré la guerre de Sept Ans, ses nouvelles levées d'hommes et ses nouvelles réquisitions, les récoltes furent plus abondantes : la population de La Neuveville ne cessait d'augmenter. Bientôt il ne fut plus possible à l'instituteur de recevoir les élèves dans son logis. La communauté se décida à construire en 1779, une maison d'école dans la rue de l'Église, (occupée environ un siècle plus tard par Charles BRUNCHER, contemporain de l'abbé Petitjean), tout en conservant la classe dirigée par un sous-maître à la rue du Pont, dans une maison louée à cet effet. L'église, elle même, était devenue trop étroite pour une population, en 1785, de 473 habitants. Chaque dimanche, plus de cent personnes devaient rester dehors et suivre l'office dans le cimetière. Après bien des pourparlers avec le Chapitre de Poussay, décimateur du lieu, une nouvelle église fut construite et bénite en 1790.
Avec la Révolution commencent les guerres de la République et de l'Empire qui devaient durer 25 ans. Ce fut une époque glorieuse pour les armes, mais désastreuse pour les campagnes. Ici comme ailleurs des cultivateurs en grand nombre furent appelés sous les drapeaux, et beaucoup n'eurent pas le bonheur de revoir leur pays.
Les uns tombèrent sur le champ de bataille, comme le capitaine Jean Claude GOURDOT, tué en Espagne, le sergent Laurent GOURDOT, son frère, tué à Wagram. Les autres moururent dans les hôpitaux : Joseph TOTE à Sedan, Jean Claude GOMY à Lintz en Autriche, Hubert D'HABIT à Landau. D'autres enfin disparurent sans qu'on puisse indiquer le lieu et le genre de leur mort : Christophe et Charles BONNARD, Joseph BOUCHER, Claude François COLNOT,François CHERRIER, Claude LHOTTE, Etienne PERRU, François ROMAIN, etc.
Le recensement de La Neuveville en 1820 contient cette phrase tristement significative : "Il y a encore 30 militaires dont on ne peut justifier l'existence." D'autre part, des réquisitions sans cesse renouvelées, épuisèrent le pays. Elle furent d'autant plus dures pour les habitants de La Neuveville que la caisse communale était vide, depuis le procès pour le curage du Vair qui dura seize ans et lui coûta une somme énorme. Il y eut vraiment ici, comme il est dit dans certains papiers de l'époque, "des années de détresse". On s'étonne alors que le chiffre de la population ait continué de s'accroître, pour atteindre un maximum de 578 en 1826. On conçoit que le conseil municipal ait eu cette année l'intention d'agrandir l'église. Il ne le fit pas, et il eut raison sans le savoir : la population allait diminuer d'un tiers au cours du XIXe siècle.
Au XIXe siècle (1796-1896)
Le XIXe est marqué par la désertion des campagnes, et le village de La Neuveville a subi le sort des autres. Quelle est donc la cause de cette diminution constante ? Ce n'est pas la guerre, même celle de 1870, qui n'a enlevé personne à La Neuveville; ni les épidémies : Le choléra de 1854 (du 19 juillet au 5 septembre) fit 32 victimes, mais rien en comparaison des ravages qu'il fit à Dombrot, Châtenois, Houécourt. L'abbé Petitjean y voit, dès avant 1914, d'autres causes :
*1°) le développement considérable de l'industrie, l'attraction de l'usine où l'on gagne vite et beaucoup, mais souvent au détriment de la santé;
*2°) l'extension du commerce qui exige des vendeurs, des comptables, des voyageurs, aussi bien que des employés de chemins de fer pour l'expédition des marchandises;
*3°) le fonctionnarisme qui absorbe un nombre considérable d'individus pour les postes, l'enseignement, et toutes les branches de l'administration;
*4°) la baisse de la natalité dans les familles.
C'est sur cette diminution que gémissait Louis PIERSON :
"Je constate, écrivait il en 1896, qu'il n'y a plus à La Neuveville que quinze familles ayant plus de trois enfants, tandis qu'il y a trente ans les familles de huit enfants étaient loin d'être rares."
Il semble que le XXe siècle doive arrêter cette décadence. L'établissement de la verrerie de Gironcourt en 1902 a amené dans le pays de nombreuses familles ouvrières. Les maisons désertes de La Neuveville ont été occupées après celles de Houécourt, l'ancienne brasserie a été transformée en cité où les nouveaux arrivants demeurent jusqu'à ce qu'ils puissent se rapprocher de l'usine. La Neuveville comprend donc à l'heure actuelle une double population : celle du village qui est stable et compte environ 420 habitants, celle de la cité ouvrière sans cesse renouvelée et qui compte une vingtaine de familles avec 150 habitants.
De plus l'engouement pour la ville semble diminuer. La vie y est fort cher, l'air plus ou moins respirable. Les ouvriers embrigadés dans leurs syndicats n'ont pas plus de liberté que des fonctionnaires. À la campagne, au contraire, on trouve l'indépendance, l'air pur, des récoltes dont la moyenne est satisfaisante, ce qui console de bien des fatigues. Parfois, comme ici, l'élevage du bétail qui est dans son ensemble d'un bon rapport, surtout à l'heure actuelle (en 1907), vient encore accroître les ressources et le bien être des habitants.
source : Wikipedia

Carte de La Neuveville-sous-Châtenois

 
 
 
 
 
 
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