Châtenois-les-Forges en bref
Département : Territoire de Belfort
Code postal : 90700
Population : 0 habitants
Région : Franche-Comté
Arrondissement : Belfort
Canton : Châtenois-les-Forges
Code postal : 90700
Population : 0 habitants
Région : Franche-Comté
Arrondissement : Belfort
Canton : Châtenois-les-Forges
Histoire de Châtenois-les-Forges
Le nom de Châtenois est cité pour la première fois en 1098. En 1147 Casteneyaco (Kestenholz en allemand) abritait alors un prieuré de l’ordre de Saint-Augustin dont la chapelle aurait servi d’église paroissiale. En 1300 un différend entre le prieur de Châtenois et celui de Lanthenans (Doubs) donna lieu à un procès qui laissa des traces dans les archives. Cet établissement religieux, qui avait cessé en 1435 de dépendre du prieuré de Lanthenans pour être rattaché au chapitre de Montbéliard, disparut à la fin du XVIe siècle. L’église actuelle a été consacrée le 20 juin 1745 à saint Étienne.En 1282, le seigneur du village était Alard de Châtenois, vassal du comte Renaud de Bourgogne. Châtenois était alors le chef-lieu d’une mairie importante du comté de Montbéliard et devient, vers 1350, une possession autrichienne. Le village d’Oye, situé entre Châtenois et Bermont faisait partie de cette mairie. Au moment de la Guerre de Trente Ans vers 1633, Oye fut ravagé par les troupes du Roi de Suède, alliés des Français, et ne devait plus se relever de ses ruines. Aujourd’hui, il ne reste d’Oye que le bois qui porte son nom, au nord de Châtenois. Un autre village disparu est Villars-le-Sec, qui aurait existé jusqu’au début du XVIe siècle dans un lieu-dit situé à l’ouest de Châtenois, encore appelé La combe de Villars et dont il ne subsiste qu’une fontaine.
Au XVIIIe siècle, se développe l’industrie sidérurgique avec l’établissement de hauts-fourneaux et de forges destinés au traitement et à la transformation du minerai de fer en grain extrait des mines d’Andelnans, Chévremont, Châtenois, Danjoutin, Roppe, Vézelois… Après avoir successivement appartenu aux descendants de Mazarin à la famille Viellard puis à la Compagnie des forges d’Audincourt. Le dernier haut-fourneau s’éteint au XIXe siècle mais la tradition industrielle se poursuit jusqu’à aujourd’hui.
source : Wikipedia