Éourres, 26560
Bienvenue à Éourres, commune française située dans le département Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Éourres.
     
 
 

Éourres en bref

Département : Hautes-Alpes
Code postal : 26560
Population : 0 habitants
Région : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Arrondissement : Gap
Canton : Ribiers

Histoire de Éourres

Les premières traces d’habitation humaine sur l’actuelle commune d’Eourres, au néolithique, ont été trouvées dans une grotte située au-dessous de la Crête de Chanteduc, au nord de la commune.
Au moyen âge, Eourres appartenait à la seigneurie de Lachau, laquelle faisait partie du fief des Mévouillon, famille qui a régné sur la région pendant quatre siècles sous la suzeraineté des comtes de Provence. Au Xe siècle, les conquêtes d’Adhémar de Monteil (Montélimar) ont amené un partage de la seigneurie. A Eourres, le seigneur des lieux fut évincé par Adhémar, dont les descendants y ont construit un important château au XIe ou XIIe siècle. On n’en trouve plus de traces aujourd’hui, mais la butte de son emplacement s’appelle « le château » encore de nos jours..
En l’an 1200 a eu lieu un évènement local considérable : la Charte de Reybaud, seigneur de Lachau accordant liberté et franchise à tous hommes placés sous sa jurisdiction et à leur héritiers. Cette Charte fut ratifiée par le seigneur Raymond de Mévouillon.
1298, le 10 juillet : le baron Raymond de Mévouillon se reconnaît vassal du Dauphin pour toutes les terres qu’il possède, parmi lesquelles celles d’« Euris », au canton de Ribiers.
En 1641, la lignée des Mévouillon s’éteint. Eourres passe avec tout le Val de Barret aux Valbelle, qui en feront un comté en 1711.
En 1685 le 22 octobre, Louis XV révoque l’Edit de Nantes et interdit la religion réformée. Or, de nombreux pratiquants de la réforme étaient installés dans toute la région du Dauphiné, et si les répercussions à Eourres ne sont pas connues, certaines de ses familles ont pu faire partie de l’exode massif des tenants de la réforme, en général vers la Suisse.
Une étude des registres paroissiaux faite par Gilberte et Raymond Manent de Laragne révèle qu’à la fin du XVIIe et début XVIIIe, les métiers du village, outre une majorité d’agriculteurs, comprenaient : un tisserand, un tailleur d’habits, un cardeur de laine et un cordonnier, ainsi qu’un meunier et un maréchal à forge. Les personnalités « dominantes » (par leur fonction ou par leur argent) étaient : le châtelain, le bayle, le juge, le notaire, le prêtre, puis le « régent de la jeunesse », maître d’école toujours issu d’une « bonne famille ».
En 1789 les réponses de la commune aux questions posées par les Procureurs généraux révèlent que les récoltes consistaient en froment, seigle, épeautre et avoine, ainsi que les produits des pommiers, poiriers et noyers. En 1803 il y avait un moulin à huile (de noix) dans un hameau aujourd’hui disparu, celui de la Confrérie de l’Auzance (ce moulin existait toujours au début du XXe siècle, renseignement fourni par Madame Augusta Michel, née à Eourres en 1916 et habitant toujours le village en 2006.)
La population d’Eourres atteint son maximum avec 591 habitants en 1831, plus que celle des communes voisines de Salérans et de Barret. Victime du déclin dû à l’exode rural avec l’avènement de la révolution industrielle, sa population décroît jusqu’à 250 en 1901, et à peine 190 en 1913. Ensuite, deux guerres et l’exode rural continu ont laissé la commune exsangue, avec seulement 17 habitants en 1962. Cependant, deux nouveautés ont affecté la vie du village entre les deux guerres : l’arrivée de l’eau courante au robinet, puis l’électrification du village en 1935.
Dans les années 60 et 70, l’arrivée d’une communauté, « Terre Nouvelle », d’orientation « New Age », et de deux familles pratiquant le maraîchage biologique, a redynamisé la commune en y créant une école (de pédagogie Steiner). Un studio de musique s’est également installé dans le village. Des familles avec de jeunes enfants, fuyant la pollution des villes, sont désormais attirées vers le village. Le dernier recensement (1999) fait état de 85 habitants.
Outre les exploitations précitées il y a en 2006 sur la commune un élevage biologique de moutons et un autre de chèvres (avec production de fromages), un élevage d’ânes de bât proposant des randonnées pédestres et un ranch organisant des balades à cheval.
source : Wikipedia

Carte de Éourres

 
 
 
 
 
 
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