Mérinchal, 23420
Bienvenue à Mérinchal, commune française de 844 habitants située dans le département Creuse et la région Limousin.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Mérinchal.
     
 
 

Mérinchal en bref

Département : Creuse
Code postal : 23420
Population : 844 habitants
Région : Limousin
Arrondissement : Aubusson
Canton : Crocq

Histoire de Mérinchal

Antiquité
On trouve une occupation humaine sur la commune de Mérinchal dès l'Antiquité. Cette occupation humaine remonte jusqu'aux temps des Celtes : la toponymie de certains villages rappelle leur présence. Ainsi, le toponyme La Bessaude que l'on retrouve dans des documents datant de 1841 (et qui correspond au village actuel de la Bessède) signifiait "bois de bouleaux" à l'époque gauloise, ce qui laisse à penser par ailleurs que les premières maisons du hameau ont été construites à l'emplacement d'une ancienne boulaie défrichée. On peut aussi penser qu'à l'emplacement du hameau Le Lac, déformation actuelle de l'ancien nom de village Le Luc au Moyen Âge, il y aurait eu un bois sacré à l'époque gauloise, d'après sa traduction littérale, où aurait pu se dérouler des cérémonies animées par les druides. On sait de plus que Maresches (nom apparaissant dans des documents de 1357), ancienne bourgade principale de Mérinchal, datait de l'époque gauloise, tout comme l'ancienne bourgade de Breulh. D'autre part, le site de Chaupeyre (1623) ou Chaupeix (1760) selon les documents, fait référence à une large pierre debout d'après sa signification gauloise. En effet, près de ce lieu se trouvait un dolmen dont la table était portée par 4 pierres en forme de pyramide hautes de 1,50m (ce dolmen a été détruit en 1826). On pense qu'il s'agissait certainement d'un tombeau de chef gaulois. Enfin, en 1865, une hache celtique en pierre fut trouvée dans un champ de Mérinchal et remise au musée de Clermont.
La période gallo-romaine a également laissé son empreinte sur la commune. Ainsi, une ancienne grande voie romaine traversait la commune du nord au sud. La via strata, ou via strada joignait Eygurande à Bourges, et possédait un relais de poste à l'Estrade (terme qui en romain désigne une route empierrée) devenu Létrade depuis au moins 1842. Non loin de là, un colon romain, nommé Marillius ou Marillus, installa sa propriété, qui prit son nom : Marillanicas, devenu entre temps le village Maliangeas au Moyen Âge, puis Marlanges (au moins depuis 1686 d'après un document), son nom actuel. Par ailleurs, des urnes funéraires furent découvertes dans ce village dans le passé. On trouvait également un domaine agricole gallo-romain au dessus de Pruny, qui a subsisté jusqu'au Moyen Âge, et dont le nom, Le Coudert ou le Couderc, nous informe par ailleurs que l'usage de la propriété y était partagé. Il y avait aussi un village gallo-romain sur l'ancienne route de La Bessède à L'Hérault, aujourd'hui détruit, que l'on retrouve au Moyen Âge en site fortifié sous le nom Commandange (qui signifie "Commandeur"). Pour anecdote, selon la légende, la fontaine de ce hameau avait été empoisonnée mortellement ; seules deux jeunes filles survécurent et se réfugièrent au village de la Bessède. D'un point de vue archéologique, on a découvert en 1883 dans la tranchée de la Croix Marchon trois urnes funéraires en pierres rudes ; et en 1860, on avait trouvé près de là un mur en briques romaines, des vases, et des médailles près du château de la Mothe.
Moyen Âge et Ancien Régime
L'histoire de la commune de Mérinchal est très riche au Moyen Âge. Les villages qui existaient déjà vont connaître des évolutions. La Bessède devient un domaine, dont on sait qu'il était devenu un fief appartenant en 1711 à Marguerite de Ségonzat. C'est le cas également pour Le Luc (actuellement Le Lac), qui en 1763 était un fief appartenant à la famille de Bosredont ; pour Marillanicas, devenu entre temps le village Maliangeas au Moyen Âge, puis Marlanges, qui appartenait en 1789 au marquis François de Bosredont, seigneur de ce lieu ; pour Chaupeyre, devenu un fief appartenant en 1623 à Antoine du Plantadis ; pour le village romain au Montalonc, qui en 1750 était une dépendance de la terre du Jeauffreix à Henri du Bourg. Commandange ("Commandeur") au Moyen Âge puis Commanderie était devenu un site fortifié. On y a retrouvé une croix cerclée (Ordre de Malte) et une croix pâtée (Ordre des Templiers). Sa destruction en 1620, selon la légende, a faite suite à l'empoisonnement de sa fontaine auquel seulement deux jeunes filles survécurent, se réfugiant ensuite à La Bessède. Non loin de là, Hilarius, devenu Layral en 1357, avait une église paroissiale (la paroisse étant placée sous le vocable de Saint Agnès) et un cimetière selon un document de la même année. C'est dans ce cimetière qu'étaient enterrés les lépreux de Lazareix. Un prieuré y a été construit en 1357 ou en 1392, dépendant de l'abbaye de Chambon, ou faisant partie de l'archipêtré d'Herment, selon les documents.
Le village Cares (actuellement Le Cher depuis au moins 1760) apparaît au VIe siècle, dont le nom correspond a priori au nom de la rivière du Cher près de laquelle elle est située (toponyme qui signifie "cailloux"). Il se situait plus bas au Moyen Âge, au lieu-dit "Les Chardons". On sait qu'il y a eu au Haut Moyen Âge, à Lagorsse (« site fortifié »), un ancien village détruit qui se trouvait au-dessus du village du Parjadis sur la route du Montalon, une motte féodale de 60 m de circuit et de 10 à 12m de hauteur entourée d'un fossé.
Au Moyen Âge, le bourg de Mérinchal commence à se dessiner de manière plus précise. Les deux villages de l'époque gauloise, Maresches (nom qui apparaît dans des documents de 1357 et qui signifie "lieu marécageux"), et Breulh (qui apparaît tel quel en 1157, puis sous la forme "Breul" en 1600 et qui signifie "hameau clos de palissade au milieu d'un bois"), qui ont chacun une église, Maresches ayant en plus un cimetière, deviennent des bourgades de Mérinchal. Jusqu'en 1357, c'est Maresches qui est la bourgade principale de Mérinchal, puis à partir de cette date jusqu'en 1628, Breulh devient le bourg de Mérinchal et s'étend du sommet du Fary vers le Miépeix. Le nom même de Mérinchal commence à apparaître : Mairenchalm en 1150, Mayrenchalm en 1231, Marenchal en 1357, Mérinchalm en 1535, et il signifie "mont rocheux entouré de marais". Il désigne ainsi les fortifications qui bordent les deux bourgades, qui sont composées des deux châteaux féodaux, des fossés, d'un poste de guet et d'enceintes. Le premier des châteaux féodaux, le château de Beauvoir (1249, signifie "belle vue"), se trouvait au sommet du bourg. Il avait un fossé et il était défendu par des tours. Le second château est l'actuel château de la Mothe (ou la Motte, dans un document de 1605, "la mothe" étant en ancien français un tertre surmonté en général d'un fort en bois, mais qui est devenu synonyme de forteresse au Moyen Âge), qui a été construit au XIIe siècle par les Templiers. Le château de la Mothe avait une chapelle et une suite seigneuriale avec pavillon de chasse sur un site où l'on trouve actuellement la pharmacie (cité dans un texte de 1357 comme étant nommé "La Chapelle"). Le poste de guet était situé au-dessus du château de la Mothe, à La Gardeiche (signifie littéralement poste de guet, par la suite, c'est devenu le nom du domaine agricole voisin qui appartenait autrefois au château (apparaît dans un document de 1605).
Époque contemporaine
La Croix de Fer en 1865
Cette croix fut posée à la mémoire de "Augustine Laporte" âgée de 12 ans domiciliée au village de Marnière et assassinée à cet endroit en 1865. C'est devenu depuis le nom d'une rue du bourg de Mérinchal.
Construction de la ligne de chemin de fer en 1883, qui traverse la commune.
Deux gares ont existé sur la commune : au bourg même, et à Létrade à la rencontre de la route Nationale. Ce ne sont plus désormais que des arrêts, si les passagers en font la demande, en montant dans le train de la ligne Montluçon-Ussel.
Les Martissounes
Au début du XXe siècle au village des Brouges, il y avait une malheureuse femme qui habitait dans une vieille masure, une nommée Joséphine dite "La Martissoune" âgée de plus de 80 ans. La pauvre ne vivait seulement qu'avec deux chèvres et de quelques produits de ferme qu'elle confectionnait elle-même. Ce surnom signifiait "la fille de Martin qui n'a pas un sou". Une rue du bourg porte maintenant son surnom.
source : Wikipedia

Carte de Mérinchal

 
 
 
 
 
 
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