Portes-lès-Valence, 26800
Bienvenue à Portes-lès-Valence, commune française située dans le département Drôme et la région Rhône-Alpes.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Portes-lès-Valence.
     
 
 

Portes-lès-Valence en bref

Département : Drôme
Code postal : 26800
Population : 0 habitants
Région : Rhône-Alpes
Arrondissement : Valence
Canton : Portes-lès-Valence

Histoire de Portes-lès-Valence

Au début de notre ère, le peuple indigène des Segauvellauniens dominait la plaine de Portes. L'époque romaine connut l'édification de 2 vastes domaines ruraux. le territoire était alors divisé en centurion. Pendant le Moyen Âge, un petit hameau s'était constitué autour de l'église de Saint-Gervais et de son cimetière, dans les ruines d'une des villas romaines. A la Révolution, Fiancey qui s'étendait à l'Est de la Nationale 7, entre Valence et Étoile devient une municipalité, appartenant au canton d'Etoile, mais la réorganisation de l'an VIII en fit une commune de Valence dont le chef-lieu était Portes et se situait entre l'actuelle place de la République et la rue Voltaire.
Au XIXe siècle la "maison communale" est la première école créée dans le village. le trafic sur la Nationale 7 déjà s'intensifiait (on comptait pour l'année 1830 : 44650 voitures au Pont-de-l'Isère, tirées par 95606 bêtes de trait) pendant que les première charettes d'outillages arrivaient à Portes (26 juin 1852) pour le début des travaux de la voie ferrée. Portes-lès-Valence était surtout un pays agricole. On y cultivait le seigle, le blé, l'avoine, l'orge et la betterave. On y élevait également le ver à soie.
On conçoit bien les difficultés rencontrées par les élus de Fiancey au début du 20e siècle, après l'installation du triage et du dépôt. Non seulement leur commune est séparée du Rhône par un étrange appendice appartenant à Etoile et par une bande de terrain relevant de Valence, mais le triage se trouve sur Etoile et les Portois habitent trois communes différentes ! Ainsi Fiancey, qui ne retire aucun revenu direct du chemin de fer, doit supporter de nombreuses charges : les deux-tiers des enfants qui fréquentent ses écoles viennent des autres communes.
A Portes même, aux inégalités d'imposition s'ajoutent tous les tracas administratifs. Le hameau n'arrive pas, par exemple, à obtenir un poste téléphonique...Dès 1877 circulent des pétitions demandant le rattachement complet de Portes à Fiancey. Elles sont signées par des habitants d'Etoile et de Valence qui se plaignent de l'éloignement de leurs chefs-lieux et des désagréments que leur causent ces limites communales aberrantes. On conçoit que les élus d'Etoile soient fermement opposés à toute modification. Le problème est d'ailleurs encore compliqué par le désir séparatiste des habitants du quartier des Lacs. Depuis la Révolution, ils réclament régulièrement leur rattachement à la commune de La Vache (aujourd'hui Beauvallon), plus proche pour eux et qui est déjà leur paroisse. Mais leur départ serait une catastrophe pour la commune de Fiancey dont c'est, en raison de la richesse agricole de ce secteur, la principale source de revenus sous forme de "centimes additionnels".
Les tractations durent des années. La préfecture crée une "commission syndicale", nomme un commissaire enquêteur, Alcide Chanas, maire de Beaumont qui rend un rapport très favorable à l'annexion de Portes par Fiancey. Un "comité républicain" en appelle aux parlementaires, Louis Dumont, député de Valence, et Maurice Faure, sénateur de la Drôme.
C'est finalement le 3 avril 1908 que le Président de la République Armand Fallières signe le décret officiel de la naissance de la nouvelle commune de Portes- lès-Valence. Elle est composée de l'ancienne commune de Fiancey, de 300 hectares retirés à la commune de Valence et de 200 hectares pris sur celle d'Etoile.
e 3 avril 1908, Fiancey annexe trois cents hectares de terrain situés sur la commune de Valence, deux cents hectares sur la commune d'Etoile et prend le nom de Portes-lès-Valence. Portes-lès-Valence devient une cité cheminote. Durant la deuxième guerre mondiale, elle va connaitre des moments tragides mais aussi héroiques. Au milieu des années 60 fut pris de grandes décisions au plan économique.Le milieu des années soixante fut la période des grandes décisions au plan économique. C'est à cette époque que fut créée la première zone industrielle, entre la R.N. 7 et les voies ferrées au nord de la commune, et à l'ouest des voies ferrées. . C'est en 1965 que le conseil municipal dérida de créer une vaste zone industrielle entre le Rhône et l'autoroute qui connaît des implantations importantes qu'il serait fastidieux d'énumérer..
Aujourd'hui 60 ha ont été commercialisés et les perspectives ouvertes par l'installation d'une plate-forme logistique de transport, dans le cadre de la politique économique menée au sein de l'agglomération valentinoise par les cinq communes du SISAV, laissent bien augurer de l'avenir. Parallèlement à cette zone lourde, des zones artisanales se sont développées sur l'initiative de la commune. Ce développement assez exceptionnel cours de ces trente dernières années entraîné un accroissement spectaculaire de l'emploi sur la commune de Portes-lès-Valence. Manufacture de corsets Anthon dans les années 1920
Le milieu des années soixante fut la période des grandes décisions au plan économique. Certes, les prémices de l'industrialisation et du développement d'activités marchandes avaient été tentées et réussies dans les années cinquante pour diversifier la quasi monoactivité ferroviaire. C'est à cette époque que fut créée la première zone industrielle, entre la RN 7 et les voies ferrées au nord de la commune, et à l'ouest des voies ferrées. S'y installèrent les établissements Marion, les dépôts pétroliers, Merlin, les glaces Boussois, les bières Phénix, la Coopérative Agricole du Valentinois, les Etablissenients Perge. Ils vinrent compléter les seules entreprises portoises d'avant-guerre, Anthon, aujourd'hui disparue, et la menuiserie Thèrond.
Avec le début des années soixante s'achèvent deux réalisations qui vont aider de façon déterminante au développement économique de Portes-lès-Valence : l'aménagement de l'usine hydroélectrique de Beauchastel-Charmes et la construction de l'autoroute, qui entraînent le déplacement du port de Valence. Il faut rappeler à ce sujet que la commune de Portes-lès-Valence s'est opposée avec pertinence à la construction de l'autoroute le long du Rhône, préférant le contournement par l'est. A l'époque, la faible urbanisation de l'est valentinois rendait possible cette réalisation qui aurait permis à la ville de Valence de ne pas commettre une erreur historique aujourd'hui irrattrapable.
C'est en 1965 que le conseil municipal décida de créer une vaste zone industrielle entre le Rhône et l'autoroute et d'en confier l'aménagement et la gestion à la SEDRO (Société Mixte d'Equipement de la Drôme). Le préfet signa l'arrêté de création de cette zone industrielle en 1967. Elle couvrait 150 ha aménageables, dont 30 ha propriété de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône), sur lesquels fut édifié quelques années plus tard le port de Valence-Portes-lès-Valence. Embranchée au fer par une voie particulière la reliant au triage SNCF, c'était et c'est peut-être toujours la zone la plus vaste de la Drôme avec le site du Tricastin, surtout si l'on tient compte des possibilités d'extension au nord sur Valence, environ 100 ha aujourd'hui exploités par le SISAV, et au sud sur la commune d'Etoile.
Cette zone, malgré ses atouts, n'a pas connu la rapidité de développement qui aurait dû être la sienne à une époque où les choses étaient quand même plus faciles qu'aujourd'hui. Certes, la SEDRO avait plus des qualités d'aménageur que de commercial et devait gérer un équilibre délicat entre le développement des différentes zones industrielles de la Drôme dont elle s'occupait. Néanmoins la zone de Portes-lès-Valence connut des implantations importantes qu'il serait fastidieux d'énumérer. Citons cependant Pavailler, Tézier, Magne, plusieurs entreprises de transports (Gondrand-Fatton, Martin ... ) et plus récemment Fruival. Aujourd'hui 60 ha ont été commercialisés et les perspectives ouvertes par l'installation d'une plate- forme logistique de transport, dans le cadre de la politique économique menée au sein de l'agglomération valentinoise par les cinq communes du SISAV, laissent bien augurer de l'avenir.
Une étude de 1977, réalisée par le Centre Régional Rhône-Alpes de Conseil et d'Infonnation des Industriels, concernant les implantations sur le pôle d'attraction de Valence entre 1968 et 1975, fait apparaître le bilan suivant: entre 1968 et 1975, 73 ha ont été vendus en zone industrielle, dont 25 sur la zone de Portes-lès-Valence, 24 sur la zone des Auréats de Valence, 22 sur celle de Valence-le-Haut et 1,5 ha à Saulce. Pendant la même période, 99 ha ont été commercialisés hors zone. Les communes ayant reçu le plus d'implantations industrielles sont Portes-lès-Valence (20 ha en 7 lots), Valence (19 ha en 25 lots), Loriol (18 ha en 7 lots) et Saint-Marcet (12 ha en 9 lots).
La zone de l'Ollagnier prolonge au sud la zone valentinoise des Auréats sur laquelle est installée entre autres Rhône-Poulenc, qui est bien une entreprise valentinoise et non portoise, contrairement à ce que beaucoup croient. Cette zone, qui s'est aménagée de part et d'autre de la rue Brossolette, regroupe aujourd'hui une vingtaine d'entreprises dont certaines ont largement dépassé la structure artisanale, comme Descours et Cabaud, successeur de Valfer, Entreprise 26, les Etablissements Pieri, Société Comes, Silkolène France, les Etablissements Fraysse, Barnier, Valtrans, pour ne citer que les plus importantes en nombre de salariés.
La zone de Morlon, créée et aménagée par la commune à partir de 1985 par tranches successives, a vu sa première tranche totalement commercialisée en quelques années. Aujourd'hui la deuxième tranche est équipée et a fait l'objet d'un début de commercialisation. C'est sur cette zone que s'est installée l'entreprise SOFATH qui, grâce à la fabrication et à la commercialisation d'un système de chauffage performant, envisage un programme de développement du plus grand intérêt.
La zone de Grangeneuve prolonge la première zone industrielle de Portes-lès- Valence. Bien que ce secteur n'ait pas fait l'objet d'une maîtrise foncière communale (ce qui provoque au hasard des ventes foncières un mitage des paysages pas toujours très rationnel ni très cohérent), une dizaine d'entreprises s'y sont implantées, surtout après la construction par le Département, en 1972, de la déviation de Portes-lès-Valence, devenue depuis la RN7. C'est sur ce site que s'est installée en 1976 l'entreprise Billon, spécialisée en chauffage et sanitaire. Créée après la guerre par un artisan plombier portois, Marcel Billon, managée ensuite par ses fils, elle compte aujourd'hui 180 salariés sur plusieurs départements. Ce développement assez exceptionnel au cours de ces trente dernières années a entraîné un accroissement spectaculaire de l'emploi sur la commune de Portes-lès-Valence.
source : Wikipedia

Carte de Portes-lès-Valence

 
 
 
 
 
 
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