Montfort-sur-Meu, 35160
Bienvenue à Montfort-sur-Meu, commune française située dans le département Ille-et-Vilaine et la région Bretagne.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Montfort-sur-Meu.
     
 
 

Montfort-sur-Meu en bref

Département : Ille-et-Vilaine
Code postal : 35160
Population : 0 habitants
Région : Bretagne
Arrondissement : Rennes
Canton : Montfort-sur-Meu

Histoire de Montfort-sur-Meu

En 1794, l'ancienne commune de Coulon a été rattachée à Montfort.
Anciens noms: Montfort-la-Cane, Montfort-la-Montagne, Montfort-la-Nouaye
En 1993, le nom de la commune de Montfort devient officiellement Montfort-sur-Meu.
Le site de Montfort-sur-Meu conserve les traces de ses tous premiers habitants : allées couvertes et menhirs du néolithique sont visibles en forêt de Montfort.
La période gallo-romaine contribue également à la richesse du pays.
Mais c'est au XIe siècle, avec la construction du premier château, que la cité prend son essor : l'industrie militaire et le commerce s'y développent rapidement.
Du château, il reste aujourd'hui la tour de Papegault , construite en 1389 en schiste et grès. Cette tour de quatre étages accueille l'Écomusée du Pays de Montfort, qui présente de nombreuses expositions temporaires ou permanentes sur l'histoire du pays.
Pour les promeneurs, la rue de la Saulnerie est incontournable : maisons modestes et demeures bourgeoises du XVIe au XIXe siècles s'y côtoient.
Une petite balade jusqu'au boulevard du Colombier permet ensuite de reconstituer les fortifications.
La légende de la Cane
Vers 1386, lors de l'achèvement des fortifications de la ville, le seigneur fit enfermer dans son château une jeune fille d'une beauté remarquable. Elle comprit bien vite le sort qui lui était réservé, et, apercevant l'église de Saint Nicolas, elle se mit à prier le saint, promettant qu'elle viendrait le remercier dans son église si elle s'échappait. Le soir même, elle put fuir.
Malheureusement, elle tomba entre les mains des soudards du seigneur, qui voulurent lui faire subir ce qu'ils supposaient qu'avait fait leur maître. Elle regarda aux alentours pour appeler à l'aide, mais n'aperçut que deux canes sauvages dans l'eau de l'étang (étang qui a été asséché depuis).
Elle renouvela sa prière à saint Nicolas, le suppliant de permettre que ces animaux soient témoins de son innocence et qu'ils accomplissent chaque année son vœu en son nom si elle venait à perdre la vie.
Elle réussit à échapper aux soldats, mais mourut peu après, de frayeur, dit-on. Elle fut ensevelie dans le cimetière Saint-Nicolas.
Or, voilà que la même année, lors de la fête de la Translation, alors que la foule se pressait auprès des reliques de saint Nicolas, une cane sauvage pénétra avec ses canetons dans l'église. Elle voltigea près de l'image du Saint, vola jusqu'à l'autel, et salua le Crucifix. Puis elle redescendit vers l'image du Saint, et y demeura jusqu'à la fin de la messe. À ce moment, elle s'envola, suivie de tous ses canetons, à l'exception d'un seul, qui demeura dans l'église.
L'histoire devint si célèbre que, comme en attestent de nombreux documents au cours des siècles, Montfort-sur-Meu fut appelé Montfort-la-Cane pendant plus de 300 ans. Les apparitions sont consignées dans les procès-verbaux plusieurs fois. La dernière apparition de la cane date du 8 mai 1739. Toutefois, comme seules les archives postérieures au XVe siècle ont pu être conservées, il manque énormément de témoignages, même si comme le dit un ecclésiastique "jadis, ces faits étaient devenus si communs qu'on ne prenait plus la peine de les signaler.
Le Moulin des Planches, situé dans un site paisible qui invite à la promenade, est l'une des traces du passé agricole et commerçant de Montfort-sur-Meu, tout comme les maisons bourgeoises de schiste rouge du "pays pourpré" de la place de Guittai et de la rue de la Saulnerie.
Du passé religieux subsistent aujourd'hui le cloître et le portail de l'abbaye Saint-Jacques, à présent reconvertie en centre de formation, ainsi que l'ancien couvent des Ursulines qui abrite la mairie. Ces deux édifices sont eux aussi en schiste rouge.
source : Wikipedia

Carte de Montfort-sur-Meu

 
 
 
 
 
 
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