Paimpont, 35380
Bienvenue à Paimpont, commune française située dans le département Ille-et-Vilaine et la région Bretagne.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Paimpont.
     
 
 

Paimpont en bref

Département : Ille-et-Vilaine
Code postal : 35380
Population : 0 habitants
Région : Bretagne
Arrondissement : Rennes
Canton : Plélan-le-Grand

Histoire de Paimpont

Le monastère fondé au VIIe siècle par Judicaël est devenu abbaye au XIIIe, abbaye Notre-Dame de Paimpont. Longtemps le bourg, ou ce qu'on appelle habituellement ainsi, ne fut constitué que de l'abbaye avec ses bâtiments associés tels que l'hôtellerie pour l'accueil des pélerins, du cimetière et de quelques habitations.
Portail de l'abbatiale de Paimpont, datant du XIIIe siècle
Ce n'est qu'au cours du XIXe siècle, bien après la vente de l'abbaye comme biens nationaux en 1790, que le bourg commença à prendre la physionomie qu'on lui connaît aujourd'hui.
Paimpont sous l'ancien régime
Paimpont était une des paroisses de l'évêché de Saint-Malo. L'évêque avait d'ailleurs à sa disposition une résidence d'été dans la paroisse de Saint-Malo-de-Beignon située au sud. La paroisse avait comme succursale la petite paroisse de Saint-Péran au nord-est, une paroisse subordonnée ainsi étant appelée trève. On trouve par exemple certains registres des actes de naissance, mariage ou décès de Saint-Péran incorporés à ceux de Paimpont.
Les principaux villages possédaient leur chapelle et mêmes certains leur école au XIXe siècle, évitant ainsi de longs déplacements vers une abbatiale qui n'aurait peut-être pas pu tous les accueillir. À Beauvais, la chapelle Saint-Mathurin se dresse toujours à mi-pente, au carrefour de la voie en direction du château de Trécesson et celle allant vers le Val-sans-Retour, près d'une fontaine-lavoir qui laisse son eau approvisonner l'Aff naissant non loin de là. Au village de Coganne, la chapelle Saint-Jacques-le-Mineur a été préservée et appartient maintenant au domaine public. Telhouët possédait également une chapelle ainsi que les Forges, celle-ci étant dédiée à saint-Éloi le patron des forgerons.
La paroisse de Paimpont relevait également de l'archidiaconé de Porhoët et du doyenné de Beignon.
Plusieurs juridictions seigneuriales se partageaient en principe l'essentiel du territoire de la paroisse de Paimpont. Mais on sait que ces juridictions dites inférieures - surtout les plus petites - avaient partout une activité très variable dans le temps et de l'une à l'autre selon le caractère ou intérêt de leurs possesseurs et le zèle des sénéchaux, procureurs fiscaux et autres officiers de juridiction. Malheureusement, potentiellement riches de multiples informations, peu d'archives nous sont parvenues. La juridiction royale immédiatement supérieure était la sénéchaussée de Ploërmel, c'est elle qui assurait le respect minimal du droit en cas de défaillance des juridictions ou par sa compétence propre.
Pour ce qui concernait l'administration de l'Intendance de Bretagne au XVIIIe siècle, Paimpont faisait partie de la subdélégation de Plélan. Certainement soucieux au nom du roi de la prospérité du secteur, l'intendant n'ignorait pas l'importance des forges et pas moins celle de la considérable activité exercée dans le village du Cannée entre lesdites forges et le bourg : le blanchiment de fil et de toiles. Dans des prés ou parcelles de petite taille entourées de haies, appelés parcs, étaient exposées à la lumière et au soleil de grandes pièces de toile. Cette activité s'est éteinte au XIXe siècle avec la concurrence des procédés chimiques. Extrait des archives : «Le village du Cannée est tellement populeux qu'il serait difficile de commettre un vol semblable en plein jour sans être aperçu.» Déposition Gentilhomme, 1837, tribunal correctionnel de Montfort.
XXe siècle
Comme en beaucoup d'endroits, seul fût possible un inventaire extrêmement sommaire des biens de l'église en raison de la forte hostilité des habitants.
Suite à la débâcle de 1940, la mère du général de Gaulle se réfugia à Paimpont. Menant une existence nécessairement discrète, c'est pourtant une foule considérable qui suite à son décès en 1943 apparut d'on ne sait trop où et assista à ses funérailles. On doit devant cette ferveur supposer que son fils était déjà porteur d'un grand espoir de libération .
Entre 1946 et 1956, les derniers charbonniers - les trois frères Guégan - cessèrent successivement leur activité. Pourtant il fût un temps où environ quarante charbonniers faisaient vivre leur famille dans la forêt. En 1978, les frères Guégan font une fouée de démonstration (cinq cordes de bois contre 20 à 25 ordinairement) pour faire connaître cette technique au public. En juillet 1979, c'est aux Forges qu'eut lieu une reconstitution par les anciens employés de la société Edet qui avait cessé son activité en 1954.
En juillet 1967, a lieu l'inauguration de la Station biologique de Paimpont. Les vastes cages sont prêtes pour recevoir des singes du Gabon et faire progresser la primatologie. Des étudiants venant de très loin sont aussi attendus : Suisse, Allemagne, Afrique du Nord...
Le Syndicat des eaux et forêts de Paimpont assure la distribution dans treize communes de l'eau limpide de l'étang Bleu.
La rénovation principale de l'abbatiale portant en particulier sur la nef se terminent en 1970. Mais en septembre 1974, des peintures murales sont découvertes sous les boiseries en cours de restauration. Datant des XIVe-XVe-XVIe siècles, elles sont - en dépit de leur état - exceptionnelles au niveau de la Bretagne.
Le projet de centre régional d'initiation à l'écologie qui devait se réaliser au moulin rénové du Châtenay reste sans suite.
Evénement symbolique le 23 août 1976 sous les chênes majestueux du bord de l'étang et en présence du public, la Confraternité philosophique des Druides intronise six druides dont deux femmes. On se presse ensuite pour emporter un peu de gui, alors que l'incendie qui sévit encore au loin a dissuadé d'allumer le feu rituel.
Dans les années 1977-80, les Six Heures de Voile de Paimpont se déroulant sur l'étang est l'événement sportif local. Création du camping municipal.
En 1978, ouvre la Résidence de Brocéliande, foyer pour personnes âgées, avec environ quarante studios. Le bourg continue son urbanisation modérée.
source : Wikipedia

Carte de Paimpont

 
 
 
 
 
 
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