Saint-Étienne-de-Mer-Morte, 44270
Bienvenue à Saint-Étienne-de-Mer-Morte, commune française située dans le département Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Saint-Étienne-de-Mer-Morte.
     
 
 

Saint-Étienne-de-Mer-Morte en bref

Département : Loire-Atlantique
Code postal : 44270
Population : 0 habitants
Région : Pays de la Loire
Arrondissement : Nantes
Canton : Machecoul

Histoire de Saint-Étienne-de-Mer-Morte

Un rapide survol audio de l'histoire la commune
Émission Radio Fidelité du 24 février 1990 au format ogg vorbis (durée 45 mn, enregistrement de piètre qualité)
L'origine du nom de Saint Étienne de Mer Morte
Ci-après une histoire partielle de l'histoire de l'origine du nom.
- Tiré de « Dictionnaire historique et géographique de la Bretagne » de Ogé, ISBN ?, éditions Joseph Floch à Mayenne, 1845, réédition de 1973, page 747.
On a dit que cette commune élevait son nom à cette circonstance que la mer avait jadis couvert son territoire. Cette opinion n'est pas discutable, car, indépendamment de ce que ce n'est pas depuis les temps historiques que la mer a ainsi délaissé quatre lieues de pays, encore serait-ce depuis l'établissement du culte en Bretagne. Nous avons trouvé dans de vieux titres le nom de cette paroisse écrit « Saint Étienne de Mairemont ». On trouverait sans doute de ce mot une plus raisonnable interprétation. A la page 263 du même ouvrage, on nous signale que sur les hauteurs du village de la Blanchetière situé sur la commune de Paulx, on peut voir la mer.
- Tiré de "La Loire Inférieure" par G. Touchard-Lafosse, réédition de l'ouvrage de 1851, ISBN 2-7455-054-4, 1999, pages 279 à 280.
Saint Étienne de Mer Morte, commune limitrophe du département de la Vendée, se trouve à quatre lieues au moins de la mer. On pense cependant que son nom vient de ce que l'océan bordait jadis son territoire. En 1400 les seigneurs de Retz avaient un château fort en ce lieu, et y entretenaient un capitaine. Ceci pourrait achever de convaincre qu'il y avait là une côte battue par la mer, et exposée à des débarquements d'ennemis ou de pirates. Le canton de Machecoul est généralement fertile en grains et en fourrages ; il renferme peu de vignoble ; et le vin y est de médiocre qualité.
- Tiré des « annales de Nantes et du pays nantais n°160 » d'Yves Merlant, 1970, page 13.
Distant maintenant de 25 km de l'océan a t il vu autrefois la mer lécher les bases de son château ? Rien n'est moins sûr. On voit citer dans les textes anciens le castrum Santi Stephani de Malamorte, nom qui, d'après Leon Maître, rappellerait plutôt la mort violente du martyr lapidé.
- Tiré de « Visage du pays de Retz » de Jean Mounès et Pierre Fréor, ISBN 2-903049-01-8, éditions du pays de Retz, 1973 réédité en 1985, page 66.
Déformation populaire de « Malemort » par allusion au martyre de saint Étienne.
- Tiré des « Belles heures du comté nantais » de Jean Anne Chalet, ISBN 2-86505-005-X, publié aux éditions Serge Godin en 1981, page 104.
Sans qu'il soit possible d'être formel, il semble bien que la commune doive son nom à deux facteurs totalement étrangers l'un à l'autre.
D'abord « Mellona », la déesse romaine qui protégeait les abeilles, puis « Mars », dieu de la guerre. C'est l'époque de la colonisation de César : ses hommes trouvent des ruches sauvages en grande quantité, et en tirent du miel. Dans le même temps, un temple est élevé au dieu des armées. Et l'on retrouve ainsi dans la charte de Louis VI : « ecclesia de Mellomartis » (1123).
Un siècle environ s'écoule et la paroisse est placée sous l'invocation de Saint Étienne. À ce moment apparaît, tout à la fois, la notion de l'ancien camp romain, devenu forteresse féodale, et le nom du saint : « castrum sancti Stephani de Malamorte » (1239). On trouve « Saint Étienne de Mallamort » en 1383, alors que le terme de « mer » n'apparaît qu'au XVIIIe siècle, avec « Saint Étienne de Mermort ».
Nous pouvons donc véritablement ranger parmi les légendes la tradition selon laquelle la mer aurait baigné les abords du bourg aux temps historiques (Bruneau).
- Tiré du « Bulletin municipal de Saint Étienne de Mer Morte n°10 » en 1987.
L'origine du nom de Saint Étienne de Mer Morte a toujours aiguisé la curiosité des chercheurs et donné lieu à beaucoup d'interprétations différentes les unes des autres. Dans les différents écrits déposés aux archives départementales, on trouve : - « Saint Étienne de Malemort » en 1299
- « Parochia Saint Stephani de Mala Morte » en 1293,1396
- « Chatellenie de Saint Étienne de Malemort ou de Mallemort » en 1404
- « estang et chaussée de Saint Étienne de Mallemort » 1415-1443
Le nom de Mermort commence au XVIe siècle, nous trouvons alors les variantes :
- Saint Étienne de Mairemort en 1552, 1553, 1568, 1664, 1690, 1694
- Saint Étienne de Mayre Mort en 1561
- Saint Étienne de Meremort en 1682, 1689
- Saint Étienne de Mermort en 1513, 1649
Voici ce qui pu tromper le copiste : en 1561, nous avons Stephani de Mari Mortuo (aussi en 1616) et en 1689, Saint Stephanus Maris Mortui ... Maire Mort dérive de Malemort en usage courant de puis l'origine du nom jusqu'à la fin du XVe siècle a abouti à la forme Mermort.
Male Mort évoque le souvenir ou lieu de bataille sanglante ou peut-être une épidémie de peste ou autre.
Selon Léon Maitre « Malemorte » rappellerait plutôt la mort violente du martyr lapidé.
Le nouveau nom de la commune à une signification nouvelle qui ne correspond pas à l'ancienne.
Distant, actuellement, de 25 km de l'océan, « nous pouvons véritablement ranger parmi les légendes, la tradition selon laquelle la mer aurait baigné les abords du bourg aux temps historiques » (Bruneau)
Pourtant, nos anciens stéphanois racontaient que leur parents disaient que sur les bords du Falleron, dans les rochers de la Martinière, étaient fixés des anneaux ayant pu servir autrefois à amarrer les bateaux. Certains auraient même vu ces anneaux.
- Tiré du quotidien « Ouest France » sans nom d'auteur, édition vignoble pays de Retz du 19 août 1992, page 8.
Quant à savoir l'origine du patronyme de cette cité, la logique veut qu'elle tire son appellation de sa situation : là serait le point le plus avancé jusqu'où venait la mer, lorsqu'elle envahissait la baie de Bourgneuf. Mais les dictionnaires et les archives ne sont pas toujours d'accord. On trouve la première trace de cette commune dans une charte du roi Louis VI, en 1123, sous le nom de « Mellomartis ». En 1239, mention est faites sur la carte des sires de Rays du castrum (château) de St Stephani de Malamorte, qui devient St Étienne de Malemort en 1383, pour se transformer encore, en St Étienne de Mermort, au XVIIIe siècle. Au Moyen Âge, elle appartenait à une châtellenie (entre la seigneurie et la baronnie dans la hiérarchie féodale) relevant de la baronnie de Retz. Le dictionnaire des étymologies attribue l'appellation de « Mer Morte » comme étant un dérivé obscur de malamorte, altération de male mort, qui signifiait « passage dangereux » et pourrait se rapporter au Falleron, dont la vallée très resserrée s'étend à la limite de la commune.
- Tiré des « châteaux et manoirs en pays de Retz, les gens et des gestes » d'Émile Boutin, ISBN 2-908924-80-3, éditions Siloë en 1995, pages 113 et 114.
D'où vient donc le nom de Mer Morte ? A mon avis, deux hypothèses, entre bien d'autres, méritent d'être retenues. La première vient de la dédicace de la paroisse à saint Étienne. Ce diacre martyr fut lapidé par les juifs. Mourir sous les coups de pierre est une bien « mauvaise mort ». La seconde éventualité aurait trait à une guerre ou une terrible épidémie de peste qui aurait dépeuplé la région. Dans ce cas, le fléau serait antérieur au XIIIe siècle, puisque les deux textes anciens concernant la paroisse sont « Sanctus Stephanus de Mala Morte » en 1239, et le « Castrum sancti de Mala Morte » en 1238. Tout au long du XIIIe siècle, nous retrouvons cette désignation latine du château, en 1276, 1277 et 1287. Pareillement, la « Parochia sancti Stephani de Mala Morte » apparaît encore en 1293 et 1396.
Sans doute est ce par la faute d'un copiste que nous avons en 1561 « Ecclesia sancti Stephani de Mari Mortuo » qui va donner Mairmort ou Mayremort au cours de XVIe siècle, puis Meremort au XVII (1682-1689). Et l'on arrive à l'orthographe actuelle. Évidemment, Mer Morte n'a rien à voir avec l'océan pourtant tout proche (l'étymologie donne souvent lieu à des méprises. Ainsi, La chapelle Basse Mer n'est autre de la chapelle Beata Mater, sous l'invocation de la bienheureuse Mère de Dieu).
- Tiré de « 303 n°49 » d'Huges Debec et Bruno Pelletier, ISSN 0762-3291, 2ème trimestre 1996, page 170.
La mer s'est retirée ... ou est-ce la terre qui a avancé ? En tout cas, Bourgneuf en Retz était il y a bien longtemps, un port. Ainsi en était il de même pour Machecoul et Prigny. Saint Étienne de Mer Morte (à plus de vingt kilomètres de l'actuelle côte atlantique) passe pour avoir été une ancienne ville de bord de mer.
- Tiré du « Patrimoine des communes de la Loire Atlantique » ouvrage collectif, éditions Jean Luc Flohic, ISBN 2-84234-040-X, 1999, tome 1, page 562.
Origine du nom : Saint Étienne de Male-Mort, devenu par erreur de copiste Marmort, Mayrmort puis Mer Morte.
La première mention historique de Saint Étienne de Mer Morte apparaît en 851, au traité d'Angers, après la victoire d'Erispoë roi de Bretagne sur Charles le Chauve roi de France.
- Tiré de « Le présent du passé est mémoire » ouvrage d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet, 44980 Sainte Luce sur Loire, publié à compte d'auteur, 2001, pages 4, 51, 59 ,82.
«La première fois que nous voyons le nom de notre paroisse, c'est dans le traité d'Angers en 851, après la victoire d'Erispoë, Gouverneur de Bretagne, sur charles le chauve roi de France ». Lignes écrites par l'abbé Baudry, vicaire à Saint Étienne de Mer Morte de 1853 à 1868.
Jusqu'à la fin du XIXe siècle, le lit de l'étang, au milieu duquel coule le Falleron, est un véritable marécage, un plan d'après les aveux de 1580 et 1679, en témoigne. Zone propre en hiver puisque recouverte par les eaux dont le niveau est réglé par le déversoir du moulin. Mais lorsque les précipitations pluvieuses se faisaient plus rares, à la belle saison, les eaux en baissant, laissaient apparaître des végétaux au pourrissement avancé. En séchant, ces végétaux dégagent des odeurs putrides. L'été, il n'y avait d'eau que dans le canal et les terres, recouvertes et fertilisées par le limon généraient une végétation drue et florissante. Lorsque, à la saison pluviale, les eaux recouvraient le sol, les végétaux étaient à nouveau engloutis. Cette zone, de par sa situation aux portes mêmes du bourg, n'a t elle pas été, à l'époque, à l'origine, de la dénomination de Saint Étienne de Malmort (mauvaise mort). Une mauvaise hygiène du corps, l'alimentation insuffisante, l'insalubrité du lieu ont sûrement contribué au développement d'épidémies redoutables. Cette situation s'est vite améliorée lorsque des canaux furent creusés, au cours du XIXe siècle, pour assainir le terrain, dans le but d'y faire des plantations d'osier, ce végétal ligneux, utilisé dans l'industrie de la vannerie.
Le préfet de Loire Inférieure propose, en 1910, à la municipalité de rebaptiser Saint Étienne de Mer Morte en Saint Étienne en Retz. Le Conseil après en avoir délibéré considère « qu'étant donné les profondes modifications des côtes en cet endroit le la Loire Inférieure, rien ne prouve absolument que le nom de Saint Étienne de Mer Morte ne soit pas justifié et est d'avis que l'orthographe du nom ne soit pas changé d'autant plus qu'elle serait contraire à la croyance populaire ».
- Tiré d' «Origine des noms de villes et villages de Loire Atlantique » Jean Marie Cassagne, Mariola Korsak, éditions Jean Michel Bordessoules, ISBN 2-913471-45-5, 2002, page 234.
On a longtemps dit que Mer Morte était une de ces nombreuses appellations qui apparurent vers le XII-XIIIe siècle, à l'époque des croisades, et font référence à la terre Sainte ; on trouve ainsi, par exemple, Jericho (indre et Loire) ou Olivet (Loiret) en référence au mont des oliviers.
Cependant le nom a pu avoir été donné à l'endroit bien avant le début de la première croisade de 1095. Il faut donc chercher une autre explication ; le toponyme pourrait donc être à lire mer morte, dans le sens de mare morte et designer un étang aux eaux croupissantes, une étendue d'eau stagnante. Le toponyme peut donc représenter une ré-interprétation de scribe influencé par le Mer Morte des croisés.
Signalons que certains étymologistes ont fait du nom du lieu une corruption de « meix morte » ; le terme meix désignait en ancien français le territoire sur lequel s'installait un colon pour exploiter des terres nouvellement défrichées. Le mot dérive du latin mansus, dérivé de manere (= rester); la racine a donné manoir en français moderne.
On pense cependant aujourd'hui que le nom du lieu pourrait représenter une déformation de male mort, référence au martyre se saint Étienne ou peut-être au bas-latin mala morte (= passage dangereux). Le toponyme actuel est sans doute du à des approximations successives de copistes qui ont fait passer le nom de Malamorte ou Malemort à Marmort, puis Maymort et Mer Morte.
Ajoutons pour être exhaustifs, qu'un sérieux doute subsiste de toute manière sur l'origine du nom. En effet, si l'on possède un texte du XIIIe siècle dans le quel on trouve mention du castrum sancti Stephani de Malamorte, il existe un autre manuscrit, antérieur d'un siècle au précédent, dans lequel l'endroit est appelé Mellomartis. Ce qui ne cadre pas du tout avec les théories avancées. Mais peut-être s'agit il dans ce cas d'une erreur de scribe ...
Les habitants de Saint Étienne de Mer Morte sont des Stéphanois.
Il y a 50 millions d'années
- Tiré de «Vendée du nord ouest hier et aujourd'hui, juin 1998 » Jean Marc Viaud, dépôt légal 2ème trimestre 1998, imprimerie IRI à Challans, pages 141 à 152.
Un fleuve tropical, nommé Yprésis par les géologues, après un parcours de plus de 200 km d'est en ouest, venait se répandre dans un large delta, qui occupait la région nantaise et le nord ouest de la Vendée. Une végétation luxuriante à palmier, parcourue par une faune tropicale, colonisait l'immense delta qui évoluait au gré des précipitations sur les terre émergées. La période géologique correspond à l'existence de ce fleuve date du début de l'éocène, première partie de la première moitié de l'ère tertiaire soit de : -50 à -46 millions d'années avant notre ère.
Une partie seulement des sédiments du fleuve et de la zone deltaïque sont parvenus jusqu'à nous. Au cours des millions d'années qui suivirent leur dépôt, une grande partie de ces sédiments on été érodés, repris et transportés par d'autres rivières, fleuves ou mers. Dans la zone deltaïque les dépôts ont été mieux conservés mais ne sont pas toujours accessibles. Des mouvements de sols liés à des réseaux de failles ont provoqué des effondrements piégeant, dans des dépressions, une partie des sédiments yprésiens.
Au débouché du fleuve, dans le delta, il subsiste encore aujourd'hui d'importants dépôts de sables et graviers, en particulier dans la région de La Marne où ils sont exploités en carrière. Plus tard, Ypresis fut remplacé par la Loire. Vers -45 millions d'années, une élévation progressive du niveau marin a recouvert l'ancien delta. La mangrove disparue, une vie marine s'est installée.
Durant près de 3 millions d'années, la mer du Lutécien va recouvrir toute notre région (Grand Lieu, Machecoul, Challans) et y laisser des dépôts de sables et calcaires.
Traces de la préhistoire
Hache en dolérite de Mme Michon
- Extrait du Bulletin municipal de Saint-Étienne-de-Mer-Morte, n°10
A deux cents mètres du pont du Rivolet, sur les hauteurs dominant le Falleron, une hache de pierre polie a été trouvée dans une anfractuosité, par un Stéphanois, en 1964, en débroussaillant le rocher. Le résultat de l'identification faite par M. Gouraud : « hache en dolérite de type A, roche granitoïde verdâtre du sud du Finistère – nord du Morbihan, datant de 4000 à 2000 ans avant J.-C.
Hache en bronze à talon type Tréboul de Mr Thomas
- Tiré du « dictionnaire archéologique du pays de Retz » Michel Tessier, 1994, société nantaise de préhistoire, imprimerie Allais à Vertou, page 47.
Une hache en bronze à talon type Tréboul a été découverte en 1980 dans le jardin de Mr A. Thomas
- Tiré du «Bulletin de la société préhistorique française» G. Gouraud, 1988, T85, n°1, pages 7 à 8.
Hache à talon, à butée sub-carrée, contours curvilignes, le décor est constitué d'une fossette hémi-circulaire. L'état de surface est assez altéré peut être du à l'utilisation d'un moule peu soigné. Les bulles d'air sont restées nombreuses à la coulée du métal. Devant l'imperfection de l'outil réalisé, il ne semble pas y avoir eu de rectification des irrégularités. La lame est nettement trapézoïdale. Les rebords n'ont pas été régularisé et les bavures entre les valves du moule sont parfaitement visibles. Des aspérités plus importantes peuvent suggérer une tentative maladroite d'obtention d'un anneau. Longueur : 148 mm, longueur du talon 65,5mm, longueur de la lame : 82,5 mm, largeur maximale : 62 mm, largeur de la base du talon : 25 mm, Poids : 232 g. Interprétation : hache du groupe de Tréboul du Bronze moyen II soit 1400 à 1200 ans avant JC.
source : Wikipedia

Carte de Saint-Étienne-de-Mer-Morte

 
 
 
 
 
 
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