Vaux-sur-Saint-Urbain, 52300
Bienvenue à Vaux-sur-Saint-Urbain, commune française située dans le département Haute-Marne et la région Champagne-Ardenne.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Vaux-sur-Saint-Urbain.
     
 
 

Vaux-sur-Saint-Urbain en bref

Département : Haute-Marne
Code postal : 52300
Population : 0 habitants
Région : Champagne-Ardenne
Arrondissement : Saint-Dizier
Canton : Doulaincourt-Saucourt

Histoire de Vaux-sur-Saint-Urbain

Vaux est reconnu pour être l'un des plus anciens villages de la région.
Des fouilles, effectuées au XIXe siècle, dont la teneur a été rapportée par un cercle d’érudits du département à l’époque, ont montré l’existence de tombeaux datant de l’époque gallo-romaine. Des pierres taillées (pour la construction), des meules de moulins à bras, etc.ont été trouvées à plusieurs endroits de la commune, à proximité d’un chemin que beaucoup s’accordent à considérer comme une voie romaine, un diverticule d’importance en tout cas. Des villas gallo-romaines semblent donc exister dès cette époque à Vaux. Des anciens signalent par ailleurs l’existence de « Thermes ». Rien, aujourd’hui, ne vient encore démontrer cette observation.
Lors de l’été 2005, des amateurs passionnés d’histoire ont retrouvé quelques pièces de monnaies anciennes, dont certaines d’époque romaine, complétant ainsi des découvertes plus anciennes : - Trajan, Marc-Aurèle, Constantin II et Antonin le Pieux ( ?) – ainsi que quelques liards de Lorraine et de France (Louis XV).
Le village semble donc avoir été habité depuis très longtemps, d’une manière constante, surtout si l’on ajoute à ces découvertes un anneau de bronze « coulé-fermé », datant de –500 environ avant JC et provenant certainement d’une tombe (on en a trouvé de semblables à Gourzon et à Nijon provenant de nécropoles très anciennes). Cet objet a été remarqué, lui aussi, le long de la « voie romaine », ce qui montre que ce chemin était déjà existant bien avant la pacification romaine (vers -52 avant JC). Ce très vieux chemin a donc été « romanisé » dès la pacification de César.
La tradition rapporte qu’un certain Fornarius, « l’homme du four, boulanger ? », né à Vaux, chrétien des premiers jours, fut martyrisé dans l’amphithéâtre de Grand par les troupes de Julien.
La première mention connue de Vaux (Vallis in Pago Ornensi) est faite dans un acte notarié de 851 dans lequel, Tedacia, une certaine Dame, se donne, elle, ses biens et ses deux fils, à l’Abbaye Saint Pierre de Montier-en-Der.
Une communauté de bénédictins se serait installée très tôt à Vaux (au VIIIe siècle). Ils y construisirent l’église primitive dont il ne subsiste que quelques éléments sculpturaux ayant servi à décorer l’église actuelle, qui date du XIIIe siècle. On trouve la trace de "largesses" ou de "dons", faits à cette "abbaye", au XIe, "Vallis in Pago Ornensi" par un Seigneur de Joinville, Geoffroy III, descendant d’Étienne de Vaux. Il s'agissait certainement d'un grand Prieuré : au XIXe siècle, on a retrouvé les traces d'une construction ressemblant fort à un couvent : quelques moines de l'abbaye de Saint-Urbain se seront donc installés très tôt dans ce village.
Le premier seigneur de Joinville, Étienne de Vaux, ancêtre de Jean de Joinville, est né à Vaux. Il quitta le village pour s’installer à Joinville dans les années 1025/1027. L’emplacement présumé de son premier castel patrimonial se trouverait près de la Combe Beudin, où l’on pouvait observer, encore au milieu du XIXème, des ruines de murailles attestant de la position d’une place forte très ancienne à cet endroit.
Vaux, dépendait à la veille de la révolution du diocèse de Toul pour les affaires religieuses, de la généralité de Champagne (Châlons) pour les impôts, de la Prévôté d’Andelot (bailliage de Chaumont) pour la justice. Sa population était alors d’environ 190 habitants.
Dans la deuxième partie du XIXe siècle, grâce au vignoble, sa population atteindra environ 350 habitants. Certains viticulteurs seront récompensés par des médailles de vermeil, d’argent et de bronze, attribuées par les comices agricoles, pour leur culture avisée de la vigne (en ligne, la majorité des vignes était alors cultivée « en foule », méthode héritée des moines de l’abbaye royale de Saint-Urbain) et pour la qualité de leurs vins.
source : Wikipedia

Carte de Vaux-sur-Saint-Urbain

 
 
 
 
 
 
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