Niffer, 68680
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Niffer en bref

Département : Haut-Rhin
Code postal : 68680
Population : 0 habitants
Région : Alsace
Arrondissement : Mulhouse
Canton : Illzach

Histoire de Niffer

Histoire de l'église au XVIIIème siècle.
L'église de Niffer, filiale de l'église de Kembs.
Le 14 décembre 1726, la communauté de Niffer, sous la signature de Jakob HEITZ, écrit à Monseigneur le Prinve-Evêque de Bâle à Porrentruy, afin de demander un vicaire résident pour desservir leur église.
A plusieurs reprises, les Nifférois avaient soulevé cette requête auprès du curé de Kembs, J.Léonard UNZEITIG, chargé d'âmes des deux églises de Kembs et Niffer.
Effectivement, l'église de Niffer était depuis longtemps une filiale de l'église-mère de Kembs, mais les fidèles de Niffer prétendaient que leur église avait été par le passé une église-mère, ce que réfutait le curé UNZEITIG. Le caractère essentiel des églises paroissiales était d'avoir le privilège de baptiser et d'ensevelir en terre bénie. Les Nifférois prétendaient qu'il y avait eu , autrefois, un curé établi dans le village de Niffer qui y aurait baptisé et enterré et que de ce fait leur église serait bien une église-mère à l'égale de celle de Kembs. Voici les termes de leur lettre :
'...il est hors de douttes qu'il nÿ aÿt Eüt autrefois et dans Son Commencement un Curé d'Etablit dans le village de Niffre, En ce quil ÿ a une Église Principale pour le village qui est Construitte depuis tout temps, C’est-à-dire depuis la Construction du Village, Entourré d'un Cimetiere assé considerable garnie de Muraille, et dans lequel il ÿ a même un Charnier, ou maisonnette pour ÿ mettre les os des trepassés, et ou il s'ÿ trouve Encore le Baptistair, ce qui fait une preuve indubitable que les ancestres des Supliants estoint administrés des Saints Sacrements par les Curés qui deservoints autre fois cette même église enquallité de leurs propres Curés comme une Cure particullière et séparé de celle de Kembs, mais comme sans doute lors de ces anciens temps il se sera trouvé que cette même Cure Seule nestoit pas Suffisante pour la Subsistance et l'Entretient d'un prêtre, et que dailleurs il n'ÿ avait pas beaucoup de peuple, le Village nestant composé que de Sept ou huit ménages, elle a en effet estée joingte et Réunie à la Cure de Kembs pour estre desservie par le même Curé...'.
En effet les gens de Niffer avaient trouvé près de leur église, un bloc de pierre taillé en forme de cuvette qu'ils avaient pris pour une pierre de fonts baptismaux. Ils avaient également découvert près de cette pierre des ossements ce qui était à leurs yeux la preuve que l'église de Niffer était bien une église-mère à l'égale de celle de Kembs.
A l'appui de leur requête, la communauté de Niffer avance le fait que pour des raisons d'éloignement du curé, plusieurs personnes seraient mortes sans avoir reçu les saints sacrements et qu'ils soient obligés par tout temps de faire porter leurs enfants à Kembs pour les y faire baptiser avec tous les risques que cela comporte pour les nouveaux-nés. Ils se plaignent également du manque d'instruction religieuse de leurs jeunes, le curé étant trop absorbé par une cure trop importante en peuple. Enfin, ils pensent que le revenu du curé UNZEITIG est trop considérable, et que celui-ci pourrait largement payer un vicaire résident à Niffer.
Le curé UNZEITIG avait réagi violemment. Selon ses propres dires dans une lettre à l'Evêque, 'il les buta d'une manière des plus extraordinaires et emportée, disant que c'est le diable et Lucifer même qui les inspiraient, et qu'il aimerait mieux que les deux villages fissent naufrage dans le Rhin...'.
La requête de la communauté de Niffer fut rejetée par le décret de l'Official de Bâle en date du 27 avril 1727.
En 1731, le curé Antoine Christophe GOETZMANN succède au curé UNZEITIG qui a eu une fin tragique en se tranchant accidentellement la gorge avec un rasoir.
Le curé GOETZMANN était le frère du Bailli de Landser, des curés de Magstatt-le-Bas et de Zimmersheim, et était issu d'une famille de notables habitant la belle maison de Landser appelée encore aujourd'hui 'la maison du Bailli'.
Dans les années qui suivirent, de 1732 à 1736 lors de la guerre de succession de Pologne, il y eut des alarmes sur le front du Rhin. Le Bailli de Landser, frère du nouveau curé de Kembs, avait mis ses milices rurales en alerte, demandant le 20 août 1734 aux préposés des communes de son baillage, 'de tenir à sa disposition des gars courageux, capables le cas échéant de tenir une arme'. Il en avait déjà envoyé monter la garde sur le Rhin, et le maréchal de COIGNY avait, avec ses hommes, repoussé plusieurs tentatives de franchissement du Rhin à Niffer.
Pendant que se déroulaient ces évênements, les habitants de Niffer n'avaient pas abandonné leurs espoirs quant à l'installation d'un vicaire résident dans leur village, et le curé GOETZMANN se trouva comme son prédécesseur confronté à la volonté farouche d'indépendance de la communauté.
Dans un premier temps, le curé avait réussi également à faire débouter les habitants de Niffer par un décret de l'Official de l'Evêché de Bâle en date du 14 février 1737. Les arguments qu'il avait opposés à ceux des Nifférois avaient fait pencher la balance de la justice épiscopale en sa faveur.
Il avait notamment avancé qu'il n'était pas vrai que l'église de Niffer ait été mère-église puisqu'avant la Réforme du XVI ème siècle, Kembs et Niffer ont été desservis par un curé d'Outre-Rhin, celui de Blansingen, Pays de Bade, que la pierre que les habitants ont trouvée sous les ossements était un bénitier et non pas une pierre de fonts baptismaux, et que le cimetière n'avait en fait existé que parce que l'on y avait enterré les morts de Kembs du temps où des troupes avaient campé sur le cimetière de Kembs.
Quant à l'argumentation de l'éloignement des deux églises, le curé GOETZMANN opposa le fait qu'il était maintenant aisé de se rendre d'un village à l'autre en une petite demi heure, puisque le chemin royal les reliant avait été aménagé.
Il estima également que le nombre d'âmes qu'il avait en charge n'était pas trop élevé à Niffer, car il n'y avait que 42 maisons se répartissant en 30 familles, le reste étant habité par des veuves, la communauté n'ayant pas augmenté ces derniers temps. Il reconnait percevoir la moitié de la grosse dîme en grains, mais conteste le montant de plus de deux mille livres qu'avancent ses adversaires, en faisant remarquer qu'en plus, 'la petite dîme qui représente bon an mal an, une ou deux petite voiture de foin, m'est disputée et son montant de sept à huit cent livres est également exagéré'.
De plus, il estime que 'les habitants de Niffer sont de paresseux et médiocres chrétiens, de qui l'esprit possessif s'est emparé puisqu'ils n'ignorent pas les noms des collateurs et décimateurs à la charge desquels ils croient qu'incomberaient la construction d'une maison curiale. Ils ne cherchent qu'à se procurer une certaine commodité pour augmenter leur insolence aux dépends de leur pasteur'.
En 1738, la communauté nifféroise fait appel des décrets par lesquels elle estimait avoir été mal jugée. Le curé Pierre Joseph BOURQUIN de Clerval sur le Doubs fut commis par Claude Emmanuel de CREY, chanoine de l'Illustre Chapitre de l'Église de Besançon, l'un des jurés synodaux député par le Saint-Siège, pour procéder à une visite qui devait permettre de déterminer l'exactitude des dires des Nifférois: 'il serait dressé procès-verbal, parties présentes, de l'état de l'église de Niffer, tabernacle, baptistaire, cimetière, clocher et autres marques que les-dites parties prétendraient pouvoir servir à prouver que la dite église est une mère-église ou filiale...'.
La paroisse de Niffer érigée en vicariat perpétuel.
La ténacité des habitants de Niffer aura porté ses fruits, car le 3 avril 1740, ils obtiendront le vicariat perpétuel pour leur paroisse et le curé Antoine Christophe GOETZMANN sera condamné à constituer un vicaire pour desservir la filiale de Niffer.
Celui-ci ayant, au gré des fidèles de Niffer, négligé de le faire rapidement, la communauté présente François Joseph MOEGLIN qui est approuvé par le vicaire général et installé le 4 juillet 1740. Afin de pouvoir payer leur vicaire, les Nifférois ont, selons les propres dires du curé GOETZMANN, 'enlevés par force et violence' les revenus de celui-ci à Niffer. Il intervint auprès de l' Evêché afin qu'un décret, fixant le revenu du desservant de Niffer à cent cinquante livres selon une déclaration du Roi du 29 janvier 1686, soit pris et que les revenus de Niffer lui soient rendus, à charge pour lui de régler ce montant au vicaire de Niffer.
Dès le 19 juillet, le curé GOETZMANN de Zimmersheim, frère de celui de Kembs, s'indigne auprès de l'Official de Besançon en invoquant le fait que les habitants de Niffer ne remplissent pas les conditions du jugement, notamment en ce qui concerne le logement indécent et indigne du vicaire, celui-ci étant logé au cabaret du village.
Un an après, en 1741, le vicaire de Niffer sera remplacé par Dominique MULLER de Wittersdorf et en 1747 le curé GOETZMANN de Kembs sera remplacé par le curé Gervais Prothais MUNSCH de Rouffach qui était un assez singulier personnage qui finira par faire des miracles comme nous le verrons plus loin. Il avait obtenu de l'Evêque, vu la présence à Kembs de soldats et autres gardes du Rhin, ainsi qu'à cause du voisinage des Luthériens et d'étrangers, le pouvoir d'absoudre l'hérésie et les cas réservés.
Le 25 mai 1747, le curé MUNSCH se plaint à son supérieur car le vicaire MULLER de Niffer ne s'acquitte pas de ses devoirs vis-à-vis de la communauté et 'qu'il préfère rester dans sa maison avec ses deux servantes dont l'une a très mauvaise réputation dans le village et de mauvaises manières'.
Le prévot Johannes HEITZ et les bourgeois de Niffer demandent au curé MUNSCH d'écrire à son Altesse l'Evêque de Bâle à Porrentruy afin de l'informer que leur vicaire ne recevait jamais en confession, qu'il avait supprimé les processions du dimanche, qu'il ne faisait jamais de processions sur le cimetière le samedi soir comme cela était la coutume autrefois et que les rares messes qu'il célébrait étaient si tardives que les paysans qui rentraient des champs ne pouvaient pas y assister car ils dînaient à cette heure-là.
Le 7 juin, le curé écrit son désarroi dans une missive, d'une part à cause du comportement de son vicaire de Niffer et d'autre part à cause du fait que la maison curiale de Kembs étant inlogeable et que n'ayant pas trouvé d'autre asile à Kembs, il soit dans l'obligation de loger dans un cabaret.
Le 1er juillet de la même année, il demande le remplacement du vicaire MULLER par un vicaire 'avec lequel il pourra travailler de concert dans les vignes du Seigneur', mais il ne sera pas entendu.
Le 2 mars 1748, un accord amiable sera passé entre les deux ecclésiastiques, MULLER promettant de s'améliorer et MUNSCH promettant de lui verser la moitié de toutes ses Dîmes et revenus à Niffer, soit plus que ce que demandait l'avocat de MULLER.
En 1749, Alexandre Martin Tobie BERNAUER de Colmar deviendra le vicaire de la paroisse de Niffer jusqu'à la fin de l'année où il sera remplacé par François Antoine MATTEZ de Landser.
En 1750, il sera lui-même remplacé par Jean Bernard MOLL d'Enschenzwiller.
Le 13 décembre 1751, notre curé MUNSCH de Kembs écrit une nouvelle fois à son Altesse l'Evêque de Bâle afin de l'informer que les curés des paroisses voisines l'avaient réprimandé en se gaussant de lui car il prétendait avoir fait des miracles notamment sur des habitants de Niffer qu'il voulait amener à une véritable dévotion:
'Dieu semblait me suggérer le moyen par plusieurs miracles qu'il venait d'opérer depuis peu par l'intercession de Saint François Xavier invoqué par une Neuvaine. Comme je l'avais conseillé à plusieurs personnes dans toutes sortes de Niferes qui ont tous obtenus l'effet de leur demande, les uns le premier jour les autres au milieu, les autres à la fin de la neuvaine. Des pauvres malades des hydropiques désespérés administrés de tous les sacrements sans employer aucun remède humain qui se trouvaient à l'extrémité, ayant commencé la dite neuvaine sentirent aussitôt le secours du Ciel et allant tous les jours mieux se trouvèrent à la fin de la Neuvaine parfaitement guéris, des paralitiques invertérés de même parfaitement guéris avec l'étonnement de tous le monde...'.
Le 30 septembre 1753, le directeur des revenus ecclésiastiques, STEHELIN, attire l'attention de l'Evêque que le curé MUNSCH et le vicaire Jean Bernard MOLL de Niffer cherchent à s'approprier par tous les moyens la plus grande partie de la Dîme. Effectivement, MUNSCH s'était approprié pendant deux ans la Dîme sur les pois, lentilles et chanvre ainsi que pendant une année de celle sur les fruits.
En 1754, le curé MUNSCH permutera de paroisse avec François Guillaume FOLTZER de Porrentruy qui avait en charge les âmes de Rumersheim.
Après la Révolution, qui mit en place le 12 juillet 1790 la Constitution civile du Clergé, Constitution contre laquelle la réaction du clergé fut extrêmement vive en Alsace, Jean Georges BRUNNER de Magstatt-le-Haut, qui a remplacé le vicaire MOLL à Niffer en 1759, sera l'un des rares prêtres alsaciens à prêter serment de se soumettre à la législation révolutionnaire qui visait à un relâchement des liens avec Rome et à la formation d'une Église nationale. La majeure partie du clergé alsacien refusa de se soumettre à ces exigences et beaucoup de prêtres se réfugièrent en Suisse et en Allemagne, d'autres furent arrêtés voire même exécutés, d'autres encore continuèrent à exercer leur ministère dans la clandestinité.
Paroisse indépendante du doyenneté de Habsheim de 1803 à 1808, Niffer redevenait filiale de Kembs jusqu'en 1820, pour recouvrir son indépendance par la suite.
Une enquête de l'An XII (1804), mentionne l'autel principal de Saint-Ulric et les autels latéraux de la vierge et de Saint Sébastien. Elle rappelle également les processions qui s'effectuaient autour du ban, notamment celle du 25 avril vers Kembs ainsi que celles des rogations, processions priantes destinées à attirer la bénédiction sur les biens de la terre, vers Habsheim et Kembs qui se déroulaient le matin des lundi, mardi et mercredi précédant l'Ascension.
Une ancienne famille de Niffer : les HEITZ.
Dans l'histoire du village, les HEITZ semblent avoir joué un grand rôle à travers les siècles.
En 1508, Meinrad HEITZ était l'administrateur laïc de l'église de Niffer comme en atteste l'inscription gravée sur le linteau de la porte de la sacristie de l'église actuelle: 'Meinrat Hizzi, der Kirchenpfleger zuo sant Ulrich'. Il ne fait aucun doute que le nom Hizzi est une ancienne forme de HEITZ.
En 1618, on trouvera dans les archives pour Polloronus HEITZ ,Schultheiss de Niffer et son épouse Chrischon accusée de sorcellerie également l'orthographe de HEINTZ. Après la guerre de Trente Ans en 1665, Lorentz HEITZ occupe cette fonction seigneuriale avant de céder la place à Hans Georg HEITZ qui ira se réfugier à Bâle en 1676 lors de la guerre de Hollande.
Le premier HEITZ dont on a une trace écrite est probablement HEINZI VOGELER originaire de Petit-Landau qui vend vers 1336 un revenu en grains. Ce HEINZI pourrait bien être l'ancêtre des HEITZ de notre région rhénane, mais aucun document n'appuie cette thèse.
Rappelons, pour ceux qui l'ignorent encore, que le Christianisme avait détruit les noms de famille et gentilices romains, qui avaient supplanté eux-même les noms autochtones. Pendant l'époque franque, il n'y a plus de noms de famille, mais seulement des noms de baptême: nom individuel, qui change d'une génération à l'autre, et qui, peu à peu, s'accompagne d'un surnom. C'est seulement à partir du XIII ème siècle que le nom de baptême - souvent sous une forme altérée - le nom de métier ou le surnom - nom de la terre, nom relatif à une particularité, sobriquet - tendent à devenir héréditaires: nom de baptême donné de père en fils, profession héréditaire, surnom qui passe aux descendants.
Le patronyme de HEITZ, semblerait dans la région rhénane avoir été transmis par le gardien de porcs (HEINZ) plutôt que par le prénom HEINRICH et effectivement un grand nombre de porcheries a été répertorié de tout temps à Niffer.
En 1766, Jean HEITZ laboureur âgé de 21 ans, Joseph HEITZ, tonnelier de 28 ans et Jacques HEITZ, laboureur de 20 ans, participèrent au tirage au sort pour entrer dans la milice provinciale.
Entre 1800 et 1890, sur les 307 mariages célébrés à Niffer, pas moins de 91 HEITZ furent concernés en tant qu'époux ou épouse. Les témoins de tous les mariages dénommés HEITZ y furent encore bien plus nombreux.
Enfin en 1817, un dénommé Joseph HEITZ, journalier de son état émigre aux États-Unis en même temps que GENG Anne-Marie et de sept autres personnes originaires de Niffer.
Autres patronymes courants de Niffer.
Au XVII ème siècle on trouve souvent le nom de HENNER (HAENER) notamment en 1689 par Jérémie HENNER, Schultheiss dont le blason figure dans l'armorial de Louis XIV, tandis que Germain HAENER et son fils Germain, ainsi qu' Ulrich HAENER étaient quant à eux réfugiés à Bâle en 1676.
En 1717, le meunier de Niffer Charles HASSLER marie sa fille à Jean-Baptiste SCHIRMER qui sera maire de Kembs de 1715 jusqu'à son décès en 1736.
Les personnes suivantes, originaires de Niffer, étaient toutes réfugiées à Bâle en 1676 lors de la guerre de Hollande, principalement dans le quartier Sant Johann: Hartmann WAGNER, Bart RANSWEILER, Hans MULLER, la veuve de Zacharius WALTER, Melchior CRONENBERGER, Urs MULLER et Andres MEYER.
D'autres patronymes sont rencontrés souvent dans les terriers et dans divers documents datant des XVII au XIX èmes siècles: AST, SCHIRMER, BILLIG, ESCHER, FRISCH, STAUB, VETTER, BOEGLIN, ERNY, BINGLER, MUSSLIN, GEIGER, KARM, LITZLER, RIPSTEIN, BLENNER, KESSLER et HOSLY.
La plupart de ces noms sont rencontrés sous différentes orthographes selon l'époque et le scribe.
Extrait de l'ouvrage "Niffer, un passé, une histoire" 1995 Raymond Weigel
source : Wikipedia

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