Le Blanc-Mesnil, 93150
Bienvenue à Le Blanc-Mesnil, commune française de 46956 habitants située dans le département Seine-Saint-Denis et la région Ile-de-France.Vous trouverez ici quelques infos sur la commune et notre sélection de sites sur Le Blanc-Mesnil.
     
 
 

Le Blanc-Mesnil en bref

Département : Seine-Saint-Denis
Code postal : 93150
Population : 46956 habitants
Région : Ile-de-France
Arrondissement : Le Raincy
Canton : Le Blanc-Mesnil

Histoire de Le Blanc-Mesnil

Préhistoire et Antiquité
La découverte de plusieurs haches polies et de silex retouchés atteste une présence humaine sur le site du Blanc-Mesnil à l'époque néolithique puis gallo-romaine.
Moyen-Âge
De la chapelle au manoir seigneurial
Philippe Ier de France, roi de France de 1060 à 1108, dote l'abbaye Saint-Vincent de Senlis, fondée par sa mère Anne de Kiev pour le repos du roi Henri 1er, des terres du Blanc-Mesnil, sans doute une propriété agricole avec terres et dépendances.
Dès 1353, la chapelle Notre-Dame de l'Annonciation devient un lieu de pélerinage de la confrérie des Orfèvres de Paris qui s'y rend jusqu'en 1679. La légende veut que Jeanne d’Arc est venue prier dans cette chapelle et s’est reposée dans une ferme voisine. La chapelle est détruite en 1823.
Au début du XIVe siècle, le hameau se situe à l'endroit que l'on nomme encore aujourd'hui le Vieux pays (rue Edouard Renault et alentours). Il possède un manoir seigneurial, quelques chaumières, la chapelle Notre-Dame et un moulin à eau. A cette époque, le hameau est chef-lieu paroissial.
Epoque moderne
De la seigneurie au hameau
Au XVe siècle, Simon Potier, prévôt des marchands, prend le contrôle de la seigneurie, dans laquelle il fait bâtir un château. L'illustre famille Potier de Blancmesnil y règne jusqu'à la cession du fief en 1672 à René de Marcillac. Puis Guillaume de Lamoignon de Blancmesnil, président du Parlement de Paris, reprend la charge.
A la veille de la Révolution, le hameau du Blanc-Mesnil comporte trois fermes, un moulin à eau, un débit de boissons, les enseignes d'un maréchal-ferrant et d'un charron. Il possède également les domaines du Coudray (avenue Pasteur) et de Groslay (avenue Paul Vaillant-Couturier).
Le château du Blanc-Mesnil
Carte-plan du château du Blanc-Mesnil
Le château de Blanc-Mesnil est attesté en 1680.
Il prend l’apparence d’un bâtiment de quarante-cinq mètres de long sur dix mètres de large faisant retour à angle droit vers l’avant aux deux extrémités. Propriété de la famille Lamoignon, le château est rénové en 1752, mais sans modification de son plan. Il est alors une demeure de plaisance, entourée de somptueux jardins à la française et d’un vaste parc. Les jardins sont entourés de murs et bordés par un large bassin, alimenté par l’un des bras de la Morée.
Dans l'ensemble, le château est bas, mais solidement bâti et soutenu de quatre pavillons couverts d‘ardoises. Il y a un étage et le bâtiment est surmonté d’un clocheton. Le château occupe toute la largeur d’une plate-forme longue de quatre-vingt cinq mètres et ceinte de fossés larges d'une vingtaine de mètres.
Deux pavillons occupent les angles nord-ouest et sud-ouest de la plate-forme. La plate-forme est précéde à l’ouest d’une avant-cour de soixante mètres de long sur cinquante mètres de large à laquelle on accède par une entrée en demi-lune.
Cédé à la famille Delley de la Garde puis abandonné à la Révolution, le château est détruit vers 1800. Les pilastres de l’entrée sont remontés à l’entrée du parc Jacques-Duclos[2].
De la Révolution à la municipalité élue au suffrage universel
A la Révolution, le village ne compte que quinze feux (ou familles). En vertu du décret du 14 décembre 1789 relatif à la constitution des municipalités, le Blanc-Mesnil qui a alors cent-dix habitants doit élire un corps municipal. N'ayant pu trouver le nombre suffisant d'hommes pour remplir les fonctions d'officiers municipaux - il faut être imposé de dix livres au moins pour obtenir le droit de vote -, les villageois demandent à être réunis à la municipalité d'Aulnay.
En application de la loi du 22 décembre 1789, le hameau fait partie de la Seine-et-Oise, l'un des quatre-vingt trois départements créés le 4 mars 1790 à partir d'une partie de la province d'Île-de-France. Versailles est le chef-lieu de ce nouveau département, le Blanc-Mesnil, lui, dépend alors du district de Gonesse.
Le 9 Décembre 1792, An I de la République, de nouvelles municipalités sont élues. C'est un renouvellement complet des conseils municipaux et pour la première fois une élection au suffrage universel.
Les Blanc-Mesnilois, n'acceptant plus la tutelle d'Aulnay, demandent au Département l'autorisation de s'en séparer. Le 9 décembre 1792, Joseph Mirgon, jardinier au château, devient le premier maire du Blanc-Mesnil.
Epoque contemporaine
D'un village au grand boom du lotissement
Village de Blanc-Mesnil vers 1819
Au début du XIXe siècle, le village ne dispose toujours pas d'une église et d'un cimetière, et reste étroitement dépendante de sa voisine Aulnay.
En mai 1816, Louis XVIII ordonne que les nobles rentrent en possession de leurs biens et qu'ils se substituent aux maires. Le marquis de Gourgues, maire d'Aulnay, devient ainsi maire du Blanc-Mesnil.
Entre-temps, le comte de Lavau, héritier des Delley de la Garde, se fait édifier un pavillon de chasse. L'une des salles fait office de mairie. L'école est dispensée dans une grange, une bergerie abrite une chapelle. Les travaux des champs ponctuent les heures de la vie paysanne du village blanc-mesnilois.
La bataille du Bourget en 1870 cause de nombreux dégats, provoquant la fuite des habitants vers Paris.
En 1858, la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Soissons, ainsi que la création de la zone industrielle de La Molette, contribue au développement de la commune. La première gare, elle, n'ouvre qu'en 1912. Sur le plan de l’habitat, tout commence en 1896, lorsque la Compagnie des Chemins de Fer du Nord fait construire, sur une bande de terre jouxtant la voie ferrée, une dizaine de pavillons avec jardins-potagers qu’elle vend à crédit à des cheminots.
Toutefois, le grand boom du lotissement ne reprend qu'après la Première Guerre mondiale avec l'arrivée massive de populations ouvrières au « nouveau village » proche de la gare. Elle bénéficie également de la proximité de l'aéroport du Bourget, qui connaît un important développement au cours des années 1930. Des entreprises de métallurgie, de chaudronnerie et de calorifugeage, ainsi qu'une filiale du groupe Maggi, s'y établissent.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les bombardements aériens laissent une commune détruite à 45 %. Deux raisons majeures à cela : le voisinage de l'aéroport du Bourget et les installations ferroviaires stratégiques.
Les Trente Glorieuses
Une urbanisation massive et rapide
Dans l'après-guerre, la commune poursuit son urbanisation. Face à un besoin énorme de logements, tant au niveau communal qu’à l'échelle de l’ensemble du pays, la commune fait pousser à la hâte de terre des logements collectifs. Entre 1957 et 1974, pas moins de trente-et-une cités vont sortir de terre.
Au nord, elle aménage en 1976 un parc (Jacques-Duclos), véritable poumon vert de la ville et développe en parallèle sa zone d'activité, où des entreprises, telles que Canon, Panasonic, Warner Music, Rank Xerox, Cégédur (filiale du groupe Péchiney), s'installent.
Epoque actuelle
En novembre 2005, les violences urbaines affectent notamment les quartiers nord de la ville : incendie d'automobiles et de poids lourds, d'un entrepôt et d'un gymnase. Les dégâts se chiffrent à hauteur de cinq millions d'euros.
Dans le cadre d'un projet urbain qui participe au nouveau architectural moderne du Blanc-Mesnil, les réalisations récentes s'organisent autour de trois axes :
Pour l'activité économique, le centre Albert Einstein, les Z.A.C. Sémard et Libération ;
Pour l'habitat et l'éducation : le lycée Mozart, les Terrasses du Blanc-Mesnil, Cœur-de-Ville, la Villa Charles Floquet ;
Pour la culture : le Forum culturel et la médiathèque Edouard Glissant.
source : Wikipedia

Carte de Le Blanc-Mesnil

 
 
 
 
 
 
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